Réservation en ligne

La réservation en ligne en deux écrans, sans double-réservation possible

Vos clients réservent et paient 24 h/24 en deux écrans : la boutique, où ils choisissent leurs véhicules, puis une seule page où ils ajoutent équipements et options, donnent leurs coordonnées et paient d’un seul bouton. La boutique est à vos couleurs, hébergée par Rideloc, ou dans un widget collé sur votre propre site. Dès que le client a donné ses coordonnées, ses véhicules sont bloqués pour lui, et la base de données interdit que deux clients prennent le même vélo sur le même créneau.

Essai 30 jours · sans carte · sans engagement
59 € HT/mois — 39 € HT pour les 100 premières organisations

Avant l’outil

Le vrai coût d’un carnet et d’un téléphone

Une location se joue sur quelques minutes d’attention. Le problème n’est pas le manque de demande, c’est ce qui se perd entre la demande et la réservation ferme.

Le téléphone sonne pendant l’état des lieux

Vous êtes au comptoir, les mains sur un scooter. Le client tombe sur la messagerie, vous le rappelez le soir : il a déjà réservé ailleurs. En haute saison, c’est la moitié des appels.

Le tableur ne dit pas ce qui est libre

Une ligne effacée par erreur, une colonne décalée, et deux clients arrivent le 14 août pour le même véhicule. Le tableur n’interdit rien : il enregistre, y compris les erreurs.

Vous êtes fermé au moment où l’on réserve

Les réservations de loisir se décident le soir et le week-end, souvent la veille. Une boutique qui ne prend rien pendant vos heures de fermeture perd les décisions prises à ce moment-là.

Rien n’est engagé avant l’arrivée

Sans acompte ni empreinte, une réservation notée sur un carnet ne coûte rien à celui qui ne vient pas. Vous, vous avez immobilisé le matériel toute la journée.

Le déroulé

De la publication de la boutique au contrat signé

Deux étapes pour vous, une fois pour toutes. Pour votre client, deux écrans : la boutique, puis une seule page qui se termine par un bouton « Payer ».

  1. Vous publiez votre boutique

    Un interrupteur dans Réglages → Widget. Tant qu’elle n’est pas publiée, son adresse indique à vos clients, même à ceux qui auraient le lien direct, que vous ne prenez pas de réservation en ligne en ce moment, avec votre téléphone et le lien de votre site s’ils sont renseignés. Vous, connecté, la parcourez déjà comme eux, avec un bandeau « Aperçu ». Tant que votre Stripe n’encaisse pas, vous y passez des réservations de test, payées avec les cartes de test de Stripe. Une fois votre Stripe actif, rien n’y est réservé ni payé avant la publication. Dépublier ferme vraiment les réservations.

  2. Vous collez le widget, ou pas

    Cinq lignes de balise <script> à poser sur votre site, avec le slug de votre agence. En affichage intégré dans la page, ou en fenêtre déclenchée par un bouton. Sans site, l’adresse de la boutique suffit : elle se partage par SMS, par e-mail ou depuis votre fiche Google.

  3. Premier écran : agence, dates et véhicules

    Les dates tiennent dans un seul champ « Départ | Retour », déjà rempli avec le prochain créneau ouvert jusqu’au dernier retour du jour. Le client le touche : un calendrier d’un mois s’ouvre, en menu sur ordinateur, en feuille du bas sur téléphone, avec des flèches pour passer au mois suivant — une location du 30 octobre au 2 novembre se choisit sans rien ressaisir. Deux touches suffisent : le jour de départ, puis le jour de retour, le même pour quelques heures. Les jours où l’agence est fermée sont barrés, et « Aujourd’hui », « Demain » ou « Ce week-end » remplissent tout d’un geste. Les heures sont pré-remplies et se changent parmi les créneaux de vos horaires ; pour un retour le jour même, chaque créneau dit la durée qu’il donne. Avec des heures de retour fixes, elles font partie des retours proposés, et celle qui termine la demi-journée est marquée « Demi-journée ». Aucune durée n’est imposée : le départ se prend dans les 60 prochains jours, et une location en ligne dure 90 jours au plus. Chaque prix dit pour quelle durée il vaut (« 45 € · 1 jour »), recalculé à la journée calendaire ou par tranches de 24 h, selon votre réglage ; en facturation à la durée, une location prise à l’ouverture et rendue au dernier retour du jour s’affiche « Journée ». Une catégorie sans grille de prix ne s’affiche simplement pas comme vendable — jamais un prix inventé.

  4. Second écran : une seule page pour finaliser

    Le récapitulatif et son total en haut, avec un lien pour modifier. Quand une catégorie compte plusieurs tailles, le client choisit celle de chaque véhicule, parmi les tailles encore libres à ses dates. Dessous, les équipements proposés avec les véhicules choisis, dans la limite du stock libre aux dates, puis les packs, les options et les garanties, avec leur prix TTC pour la période, et un choix par unité pour une option qui en demande : rien n’est coché d’avance, et la section disparaît quand il n’y a rien à proposer. Puis les coordonnées — nom, e-mail, téléphone, l’adresse en cas de livraison, la photo du permis, facultative, si une catégorie choisie l’exige — d’office pour les scooters, motos, quads, voitures et jet-skis — et le paiement. Aucun compte à créer. Si la photo du permis n’arrive pas, la page de confirmation le dit et propose de l’envoyer de nouveau.

  5. Ses véhicules sont bloqués pendant qu’il paie

    Dès que le nom, l’e-mail et le téléphone sont saisis, et l’adresse s’il y a livraison, Rideloc choisit une unité précise pour chaque véhicule et chaque équipement, écrit son créneau d’occupation et le tient 20 minutes, au prix calculé à cet instant. Sans attendre de clic, et sans compte à rebours sous les yeux du client. Quand il touche « Payer », le blocage est repris s’il a expiré, puis prolongé de 20 minutes au démarrage du paiement. Pendant ce temps, quand la location commence le jour même, votre parc affiche le véhicule « Réservation en ligne en cours ».

  6. Un bouton « Payer », puis le contrat

    Le formulaire de carte est affiché d’emblée, avec Apple Pay et Google Pay selon l’appareil. Un seul bouton, « Payer » suivi du montant, et sous lui « En validant, vous acceptez les conditions générales de location », avec le lien, votre barème d’annulation et, pour une location de loisirs, l’exclusion du droit de rétractation. Chez un loueur d’engins, le particulier lit ses quatorze jours juste au-dessus du bouton, et le client professionnel lit dessous que ce droit ne le concerne pas. Une caution par empreinte passe sur la même carte. Juste après, la page de confirmation propose au client de signer son contrat au doigt, sans code.

Essayer avant d’ouvrir : les réservations de test

Ce que fait une réservation de test, de son paiement à son effacement, tant que votre Stripe n’encaisse pas.
ÉtapeDans une réservation de test
Qui la passeVous, connecté, dans l’aperçu de votre boutique non publiée, ou au comptoir avec l’interrupteur « Réservation de test »
PaiementTotalité ou acompte selon vos réglages, avec les cartes de test de Stripe affichées dans le tunnel : 4242 4242 4242 4242 acceptée, 4000 0025 0000 3155 avec validation de la banque, 4000 0000 0000 0002 refusée
CautionFonds bloqués au départ ou empreinte pendant le paiement, selon vos réglages, sur une carte de test
Après le paiementValidation manuelle si vous l’avez activée, page de confirmation, e-mails avec « [TEST] » dans l’objet et un bandeau « Réservation de test », contrat à signer marqué « document sans valeur contractuelle »
Dans RidelocPlanning, liste et fiche, marquée « Test », avec une référence TEST-2026-… prise hors de la série de vos réservations, et l’e-mail « Nouvelle réservation »
Sur la ficheDépart avec état des lieux et caution, retour, retenue totale ou partielle, libération, frais de retard ou de dégâts, annulation au barème avec remboursement, lien de paiement
JamaisNi facture ni numéro de facture, rien au journal des règlements ni aux clôtures, rien dans les exports, les statistiques, le chiffre d’affaires ni l’accueil du tableau de bord
Bon cadeau, code promoUn bon cadeau ne s’utilise pas : c’est un vrai solde. Un code promo s’applique, sans entamer son compteur d’utilisations
Avis, relance, remboursementAucune demande d’avis Google ni relance de panier ne part. Un remboursement ne se fait que par une annulation : vos essais n’ont pas de tableau de bord Stripe à votre nom
Effacement« Effacer les réservations de test » dans la liste, « Effacer cette réservation de test » sur la fiche, et d’office dès que votre Stripe encaisse

Vos clients ne paient jamais en test : la boutique non publiée leur est fermée, et la publier exige un Stripe qui encaisse. Une fois votre Stripe actif, l’aperçu ne réserve plus rien avant la publication : faites vos essais avant. Les e-mails d’un essai partent vraiment, à l’adresse saisie : mettez la vôtre.

Ce qu’il y a dessous

Les détails qui font qu’une réservation ne se perd pas

Un tunnel de réservation, tout le monde en a un. Ce qui compte, c’est ce qui se passe quand deux personnes cliquent en même temps, quand la 3-D Secure met deux minutes, ou quand le client ferme l’onglet.

Le double-booking est interdit par la base

Ce n’est pas un test dans le code, c’est une contrainte d’exclusion Postgres sur les créneaux d’occupation : deux réservations qui se chevauchent sur la même unité ne peuvent pas coexister en base. En cas de collision simultanée, Rideloc rejoue la tentative sur des lectures fraîches.

Complet n’est dit qu’après défragmentation

Si aucune unité n’est libre en l’état, le moteur tente de réorganiser les affectations existantes dans la même transaction avant de répondre « complet ». Trois vélos libres à des heures qui ne s’emboîtent pas ne coûtent plus une vente.

Le temps de nettoyage est compté

Chaque catégorie porte son délai de rotation. Il est ajouté à la fin du créneau occupé : un jet-ski rendu à 12 h avec 60 minutes de rotation n’est proposé qu’à partir de 13 h, en ligne comme au comptoir.

Le blocage tient pendant le paiement

À la création du paiement, le blocage repart pour 20 minutes. Une authentification bancaire lente, un client qui cherche son téléphone : le créneau ne s’évapore pas au milieu de la transaction.

Un total qui change se valide deux fois

Au clic, le serveur recalcule le montant à payer. S’il diffère de celui affiché, rien n’est débité : le client voit le nouveau total, avec « Vérifiez-le, puis validez à nouveau », et touche le bouton une seconde fois.

Un véhicule parti est annoncé avant le débit

Si un autre client a pris le dernier vélo pendant que celui-ci s’attardait, le message le nomme — « … n’est plus disponible à ces dates » — et aucun paiement n’est créé.

Acompte ou total, et le zéro géré

Vous encaissez la totalité, ou un pourcentage fixé dans vos réglages. Et si un code promo ramène le total à zéro, rien n’est débité : le bouton devient « Confirmer ma réservation », ou « Enregistrer ma carte et réserver » quand une empreinte de caution reste due.

Un bon cadeau se saisit au paiement

Au-dessus du formulaire de carte, « J’ai un bon cadeau » accepte un ou plusieurs codes : chaque bon règle ce qu’il couvre, la carte paie le reste. Un bon qui couvre tout confirme la réservation sans débit, sauf quand elle attend votre validation : elle se règle alors au comptoir.

Le prix vient toujours du serveur

Forfait de livraison, prix des options pour les dates choisies, remise, total : rien de ce que le navigateur envoie n’est retenu comme montant. Le forfait de livraison est celui de l’agence, la remise est revalidée, et les totaux affichés sont relus sur la réservation. Une grille dont un palier n’a pas de prix est refusée à l’enregistrement : pour l’offrir, il faut y saisir 0.

La journée, ou 24 heures : à vous de choisir

À la journée, un vélo pris à 10 h et rendu le lendemain à 10 h compte deux jours calendaires. À la durée, il compte 24 heures : le prix est celui du palier qui couvre la durée réelle, avec la grille du jour de départ. Le choix se fait dans Réglages → Tarifs et vaut pour toute votre entreprise.

La demi-journée peut finir à heure fixe

Avec la carte « Heures de retour fixes » de Réglages → Tarifs, votre demi-journée finit à l’heure fixe qui suit le départ, et non au bout de sa durée. Réglée sur 12 h 30 et 17 h 30, elle ramène à 12 h 30 un client parti à 9 h ou à 11 h, et à 17 h 30 un client parti à 14 h ou à 16 h. Le prix reste celui de votre palier de demi-journée, même de 8 h à 12 h 30 ; un palier moins cher qui couvre déjà la location garde son prix. Boutique, widget et comptoir suivent le même réglage, désactivé par défaut.

Les équipements suivent les véhicules

Un équipement ou une option que vous liez à certaines catégories n’est proposé qu’avec elles ; sans lien, il l’est avec tous vos véhicules. Retirer un véhicule retire ce qui n’est plus compatible, et le serveur refuse un ajout qui ne l’est pas.

La taille se réserve, pas seulement la catégorie

Dès que les véhicules d’une catégorie portent au moins deux tailles dans une agence — « 54 · 173-177 cm », saisi sur chaque vélo —, le client choisit la taille de chacun. La disponibilité se compte taille par taille : une taille épuisée sur ses dates est grisée, les autres restent prenables. La réservation retient une unité de cette taille, la réorganisation automatique ne la déplace que vers la même taille, et la taille figure sur la fiche, l’e-mail de confirmation, l’écran de départ et le contrat.

Une option peut demander un choix

Type de pédales, pointure : une option porte une liste que vous saisissez dans Réglages → Tarifs, une valeur par ligne. Le client en choisit une pour chaque unité qu’il prend ; au comptoir, la valeur peut rester à préciser au départ. Le choix figure sur la fiche, où il se corrige, à l’écran de départ, dans l’e-mail de confirmation et au contrat.

Un pack puise dans le même stock

Réserver un pack réserve les unités de chaque équipement qui le compose, dans le stock de ces équipements loués seuls. Le client voit la composition et le prix total ; le pack n’est plus proposé dès qu’un composant manque.

Une garantie se lit avant de payer

Prix pour les dates choisies, effet chiffré en une phrase, conditions et exclusions dépliables sans quitter la réservation, et « Cette option n’est pas une assurance » quand vous l’accordez vous-même. Une assurance revendue nomme l’assureur et rappelle qu’on peut louer sans elle.

Le contrat se signe dans la foulée

Sur la page de confirmation, le client lit son contrat, coche la case d’accord et signe au doigt : le paiement qui vient d’aboutir l’identifie, sans code. Au comptoir, l’assistant de départ s’ouvre alors sur la première étape qui reste à faire, souvent l’état des lieux.

Le panier abandonné est relancé une fois, avec l’accord du client

Deux heures après qu’un client a laissé ses coordonnées sans payer, un e-mail lui rappelle sa sélection, avec un lien qui rouvre la boutique sur les mêmes véhicules et les mêmes dates. Il ne part que si le client a coché « Je souhaite recevoir les offres et actualités du loueur », ou l’avait déjà accepté sans se désinscrire depuis : décocher la case annule la relance. Jamais s’il a réservé entre-temps, et jamais deux fois dans la semaine.

Un paiement coupé n’est jamais refait à l’aveugle

Si la connexion tombe avant la réponse de la banque, la page dit que le paiement a peut-être abouti et que le client ne doit pas payer une seconde fois. « Payer » devient « Vérifier mon paiement », et la page revérifie seule au retour du réseau. Rechargée dans la demi-heure sans fermer l’onglet, elle rouvre la même réservation et le même paiement, qui ne peut pas être débité deux fois.

Un échec de paiement dit la suite

Carte refusée, ou vérification de la banque abandonnée : la page dit que rien n’a été débité, jusqu’à quelle heure les véhicules restent réservés, et donne votre téléphone s’il est renseigné. Refusé sur la page de la banque, « Réessayer le paiement » rouvre la même réservation, avec les mêmes véhicules tant qu’ils sont retenus.

La confirmation attend la banque, et le dit

Tant que la banque n’a pas répondu, la page de confirmation revérifie seule pendant la demi-heure qui suit le paiement, dit depuis combien de temps elle attend et rappelle de ne pas payer une seconde fois. Après une minute, elle permet de fermer la page — l’e-mail suit — et affiche votre numéro de téléphone.

Une boutique fermée le dit, avec vos coordonnées

En mode hors-saison, la boutique reste ouverte pour la saison suivante : le calendrier démarre à votre date de réouverture et l’annonce, « Réservations ouvertes pour la saison à partir du … ». Fermée pour une autre raison — non publiée, essai terminé, impayé —, elle dit « Réservation en ligne indisponible », avec vos bons cadeaux si leur vente est ouverte, votre site et votre téléphone. Même écran dans le widget de votre site.

Quand vous annulez, la fenêtre fait le bilan

Après « Confirmer l’annulation », la fenêtre liste ce qui s’est passé : véhicule libéré, montant remboursé en ligne et délai annoncé par Stripe, part à rendre au comptoir avec le bouton pour l’enregistrer, ce que Stripe a refusé. Quand aucun remboursement en ligne ne part et que le client a une adresse e-mail, elle vous demande s’il doit être prévenu : l’e-mail « Annulation confirmée » ne part que si vous le demandez. Ce bilan n’est pas gardé : il disparaît à la fermeture de la fenêtre.

Le client annule sans vous appeler

L’e-mail de confirmation porte un lien « Voir ou annuler ma réservation », valable jusqu’à une semaine après la fin de la location. Le client y voit ce que votre barème d’annulation lui rembourse avant de confirmer : le véhicule repart au stock, le remboursement part sur sa carte et l’avoir est émis, sans que vous touchiez à quoi que ce soit — un e-mail vous prévient, avec le montant remboursé. Si Stripe refuse le remboursement, l’annulation reste enregistrée : le client lit ce qui n’est pas parti, et votre e-mail donne le montant à lui rendre depuis votre tableau de bord Stripe. Si la réservation a été réglée au comptoir, le lien invite le client à vous appeler : un remboursement qui ne peut pas partir en ligne ne s’y promet pas. Passé l’heure de départ, le lien n’annule plus rien : une absence se constate au comptoir, elle ne se rembourse pas en ligne.

Parcours, e-mails et contrat en français ou en anglais

La langue suit celle du navigateur du visiteur, et peut être forcée depuis le widget. Le tunnel, les e-mails et le contrat suivent la langue retenue pour la réservation. Les noms et descriptions de vos véhicules et de vos options, eux, restent tels que vous les avez saisis : ils ne sont pas traduits.

Le client sait ce qu’il doit apporter

La confirmation, le rappel de la veille et la page de confirmation listent la même chose : une pièce d’identité si vous la demandez (Marketing → E-mails), le permis seulement si une catégorie réservée l’exige — d’office pour les scooters, motos, quads, voitures et jet-skis, sur votre case « Permis requis » pour les autres, avec le libellé que vous y saisissez —, et la carte de la caution ou de quoi la régler. Un client qui ne loue que des vélos n’y lit jamais le mot permis.

Votre message dans les e-mails, en français et en anglais

Dans Marketing → E-mails, « Votre message » ajoute votre paragraphe aux onze e-mails envoyés à vos clients : où sonner, ce qui est fourni, un lien vers votre carte. 600 caractères, deux liens https, prénom, référence, dates, agence, adresse et téléphone remplis à l’envoi ; un aperçu sur vos produits et un envoi de test à votre adresse. Le récapitulatif y regroupe les véhicules identiques (« 3 × VAE ») sans leurs numéros internes. L’objet et le texte de l’e-mail ne se modifient pas : votre message s’ajoute, il ne remplace rien.

Un widget de moins de 5 Ko

Le script embarqué est du JavaScript sans dépendance, dont la taille compressée est vérifiée à chaque compilation : au-delà de 5 Ko, la compilation échoue. Il n’écrit aucun cookie et ne charge aucun script tiers. Un rechargement de la page garde l’agence, les dates et les véhicules choisis, le temps de la visite, sauf si le navigateur refuse le stockage.

La livraison a sa liste du jour

Le tableau de bord affiche un bloc « Livraisons du jour » : les dépôts à faire et les récupérations attendues, groupés par arrêt — deux clients livrés au même camping ne font qu’une seule carte, avec le nombre de véhicules et un lien d’itinéraire Google Maps ou Waze. Le comptoir sait faire la même chose qu’en ligne : une réservation créée sur place peut être mise en livraison si l’agence la propose, adresse saisie et forfait ajouté au total.

Le client vous dit quand les véhicules sont prêts

Pour une réservation livrée, l’e-mail de confirmation et celui de la veille du départ portent un bouton « Signaler que les véhicules sont prêts ». Le client clique, ajoute une note facultative s’il le souhaite, et vous recevez un e-mail et une alerte au tableau de bord — adresse et lien d’itinéraire compris.

Une part du parc reste à l’équipe

Pour chaque catégorie, vous fixez combien de véhicules la boutique peut réserver directement en même temps, agence par agence : 20 VAE sur 60, par exemple. Le comptoir, lui, voit toute la flotte, pour une visite guidée, un groupe pris au téléphone ou un client qui passe la porte. Masquer la catégorie n’aurait pas suffi : elle deviendrait aussi invendable au comptoir.

Au-delà, le client demande au lieu d’être bloqué

Un client qui veut plus de véhicules que la boutique n’en réserve directement n’est pas arrêté. La carte du catalogue l’annonce (« Au-delà de 20 : sur demande »), son paiement n’est qu’autorisé, et la demande arrive dans Réservations · À valider, avec un e-mail qui en donne la raison. Les véhicules sont tenus pour lui en attendant, pris sur toute la flotte. Vous acceptez : le paiement est encaissé et la réservation confirmée. Vous refusez, ou six jours passent : rien n’est débité.

Ce que ça ne fait pas

Les limites, dites tout de suite

Une page de fonctionnalité qui n’annonce que des qualités ne vous aide pas à décider. Voici ce que la réservation en ligne Rideloc ne fait pas.

Elle ne vous apporte pas de trafic

Une boutique convertit les visiteurs que vous avez déjà : votre site, votre fiche Google, vos réseaux, le QR sur votre comptoir. Rideloc ne fait pas de publicité à votre place et ne place pas votre parc dans une marketplace touristique.

Le paiement en ligne passe par Stripe

Il n’y a pas d’autre prestataire de paiement. Sans compte Stripe qui encaisse, la boutique ne peut pas être publiée. Si le Stripe d’une boutique déjà publiée se coupe, la page de finalisation affiche votre numéro de téléphone à la place des coordonnées et du paiement : la réservation se termine par un appel.

Le blocage dure vingt minutes, sans réglage

Vingt minutes pour tout le monde, prolongées au démarrage du paiement : un compromis entre laisser au client le temps de payer et ne pas immobiliser un vélo pour quelqu’un qui a fermé l’onglet. Le client ne voit pas ce délai. S’il s’attarde au-delà, Rideloc tente de rebloquer ses véhicules quand il touche « Payer » ; s’ils sont partis entre-temps, il l’apprend avant tout débit.

La livraison est un forfait, pas un barème

Chaque agence a un montant unique de livraison, activable ou non. Il n’y a ni calcul au kilomètre, ni zones tarifaires, ni créneau de livraison à choisir. Il n’y a pas non plus de tournée calculée : Rideloc vous donne la liste du jour par adresse et le lien d’itinéraire, l’ordre de passage reste le vôtre.

Une heure de retour fixe se cale sur vos horaires

Une heure fixe n’est proposée que si l’agence est ouverte à ce moment-là, fermeture comprise. Fermée à l’heure qui suit le départ, la demi-journée n’est pas proposée ce jour-là, jamais reportée à l’heure suivante ; à partir de la dernière heure fixe non plus. Les heures valent pour toutes vos agences, et une seule durée de votre grille va jusqu’à elles.

Une option n’a qu’une grille

Une option se facture par location, par jour ou selon une grille de durée, mais sans prix de saison ni de week-end : ces variations restent portées par les véhicules.

Une taille ou un choix ne change pas le prix

Le prix reste celui de la catégorie ou de l’option, quelle que soit la taille ou la valeur choisie. Une liste de choix ne vérifie aucun stock : des chaussures en nombre limité se gèrent comme un équipement, réservé pointure par pointure. Dans une catégorie à tailles, un véhicule sans taille ne se réserve qu’au comptoir ; la taille des équipements d’un pack ne se demande pas, et un contrat déjà signé garde les choix d’origine.

Rien ne peut être imposé avec un véhicule

Équipements, packs, options et garanties restent au choix du client. Si une garantie vous est indispensable, son coût doit entrer dans le prix du véhicule, affiché dès le départ.

Rideloc ne vend aucune garantie

Les garanties et assurances proposées sont les vôtres, à vos conditions. Rideloc ne propose, ne porte ni ne mutualise aucune garantie ni aucune assurance : le logiciel affiche et applique ce que vous avez défini.

Deux langues seulement

Français et anglais. Ni allemand, ni néerlandais, ni italien, ni espagnol — ce qui compte si l’essentiel de votre clientèle vient d’un seul de ces pays.

Pas d’application à installer

Tout se passe dans le navigateur, côté client comme côté comptoir. Il n’y a pas d’application mobile Rideloc sur les magasins d’applications, et votre client n’a rien à télécharger.

Le stock en ligne est un nombre, pas une liste de vélos

Vous fixez combien de véhicules d’une catégorie la boutique peut tenir en même temps, pas lesquels : Rideloc choisit les unités comme pour toute réservation. Un vélo précis à garder pour une visite se bloque en créant sa réservation au comptoir, unité choisie.

Une demande se règle par carte

Au-delà du stock en ligne, la demande passe par une autorisation de carte, comme toute réservation en ligne. Un groupe qui veut payer par virement ou sur devis se traite au comptoir : Rideloc y enregistre un virement, et le gérant ou un manager peut lui envoyer un devis à signer en ligne, depuis la page Devis.

99 véhicules d’une même catégorie par réservation

Au-delà, il faut deux réservations. La limite vaut en ligne comme au comptoir.

Questions fréquentes

Ce que les loueurs nous demandent

Combien d’écrans le client traverse-t-il pour réserver ?

Deux. La boutique, où il choisit son agence, ses dates et ses véhicules, puis une seule page de finalisation : le récapitulatif et son total, les équipements et options s’il y en a, ses coordonnées et le paiement, avec un seul bouton « Payer » suivi du montant. Il n’a ni compte à créer, ni case à cocher pour voir le formulaire de carte : la phrase « En validant, vous acceptez les conditions générales de location » accompagne le bouton, avec le lien vers vos conditions. Juste après le paiement, la page de confirmation lui propose de signer son contrat au doigt.

Puis-je essayer ma boutique, paiement compris, avant de l’ouvrir ?

Oui, tant que votre compte Stripe n’encaisse pas encore. Connecté à Rideloc, ouvrez l’adresse de votre boutique non publiée : la réservation s’y paie avec les cartes de test de Stripe, dans l’environnement de test de Rideloc, sans argent réel. Elle suit votre parcours réel : totalité ou acompte, caution, validation manuelle, e-mail de confirmation, contrat à signer. Elle arrive dans votre planning marquée « Test », sans facture, et s’efface d’un bouton, ou d’office dès que votre Stripe encaisse. Vos clients, eux, ne paient jamais en test.

Mes clients peuvent-ils choisir la taille de leur vélo en réservant ?

Oui, dès que les vélos d’une même catégorie portent au moins deux tailles dans l’agence. Vous écrivez la taille sur chaque vélo, « 54 · 173-177 cm » par exemple, et le client choisit celle de chaque vélo sur la page de finalisation. La disponibilité se compte taille par taille : il ne peut pas prendre trois 54 quand il en reste un. Le type de pédales ou la pointure se règlent de la même façon, par une liste de choix que vous saisissez sur l’option.

Faut-il avoir un site internet pour vendre en ligne ?

Non. Rideloc héberge une boutique autonome à l’adresse de votre agence, avec votre logo et votre couleur : elle se partage telle quelle par SMS, par e-mail ou depuis votre fiche Google. Le widget à coller sur un site existant est une option, pas un prérequis. Si vous avez un site, la balise à coller fait cinq lignes et ne demande aucune compétence technique.

Comment être sûr qu’un véhicule ne sera pas réservé deux fois ?

Parce que l’interdiction est posée dans la base de données, pas dans le programme. Chaque réservation écrit un créneau d’occupation sur une unité précise, et une contrainte d’exclusion Postgres refuse tout créneau qui en chevauche un autre sur la même unité. Deux clients qui cliquent à la même seconde : le second reçoit une nouvelle proposition, jamais une confirmation en double. Le délai de rotation propre à chaque catégorie est compté dans le créneau.

Le client paie-t-il la totalité au moment de réserver ?

Vous choisissez. En mode total, la location est réglée à la réservation. En mode acompte, Rideloc encaisse le pourcentage que vous avez fixé et le solde se règle ensuite. Dans les deux cas, si une caution est prévue et que le mécanisme retenu est l’empreinte bancaire, la carte qui paie la location devient l’empreinte, dans le même paiement : le client ne saisit sa carte qu’une fois.

Puis-je valider les demandes avant qu’elles ne soient fermes ?

Oui. En mode validation manuelle, le bouton du client devient « Autoriser » suivi du montant : son paiement est autorisé mais pas débité, le créneau est bloqué, vous recevez la demande, et rien n’est encaissé tant que vous n’avez pas accepté. Un refus laisse le client sans aucun prélèvement — sa page affiche « Demande non acceptée » —, comme une demande restée six jours sans réponse, qui expire : l’autorisation est annulée chez Stripe. Si Stripe ne confirme pas cette annulation, le client ne lit pas qu’elle est libérée, et vous recevez un e-mail pour l’annuler depuis votre tableau de bord Stripe. C’est le mode à retenir quand vous vérifiez un permis ou une compatibilité de gabarit avant de vous engager. Sans l’imposer à tout le monde, vous pouvez aussi ne faire valider que les réservations qui dépassent le stock en ligne d’une catégorie.

Puis-je garder des vélos pour mes visites guidées sans fermer la réservation en ligne ?

Oui. Dans Parc · Catégories, activez « Limiter la réservation en ligne » et indiquez combien de véhicules de la catégorie la boutique peut tenir en même temps, par agence : 20 VAE sur 60, par exemple. La boutique réserve directement jusqu’à ce plafond ; au-delà, le client envoie une demande que vous acceptez ou refusez, son paiement seulement autorisé. Au comptoir, toute la flotte reste disponible. Le plafond compte les réservations faites en ligne, demandes acceptées comprises, et non celles que vous saisissez vous-même.

Comment proposer casques, sièges enfant ou une garantie casse à la réservation ?

Le matériel qui a un stock — casque, siège, remorque — se crée comme une catégorie de type équipement, avec ses unités et sa caution ; un service sans stock, comme une garantie en cas de dégâts, se crée comme une option dans Réglages → Tarifs. Le client les voit après avoir choisi ses véhicules, dans la limite du stock libre à ses dates, et rien n’est coché d’avance. Une garantie que vous accordez affiche son effet chiffré, ses exclusions et « Cette option n’est pas une assurance » ; elle se facture par défaut au taux de TVA de la location.

Un vélo pris à 10 h et rendu le lendemain à 10 h, c’est un jour ou deux ?

Cela dépend de la base de facturation que vous choisissez pour votre entreprise. À la journée, le prix se compte par jour calendaire : deux jours, chacun avec la grille de sa date — saison, week-end — sauf si la catégorie a un prix « Jour supplémentaire » : il s’applique alors à tous les jours après le premier. À la durée, il se compte par tranches de 24 heures depuis le départ : c’est 24 heures, au prix du palier qui couvre la durée réelle, avec la grille du jour de départ pour toute la location. Dans ce mode, au-delà du plus grand palier, la grille se complète au moins cher — par exemple une semaine plus deux jours.

Peut-on faire finir la demi-journée à 12 h 30, quelle que soit l’heure de départ ?

Oui, si vous l’activez dans Réglages → Tarifs, carte « Heures de retour fixes » : vous indiquez vos heures de retour, 12 h 30 et 17 h 30 par exemple, et la durée de votre grille qui va jusqu’à elles. La demi-journée finit alors à la prochaine de ces heures après le départ, en boutique, dans le widget et au comptoir, au prix de son palier. Un client parti à 9 h ou à 11 h rend à 12 h 30 ; à partir de 17 h 30, la demi-journée n’est plus proposée ce jour-là. À la journée calendaire, la case « La journée aussi » fait finir de même « 1 jour » et les locations de plusieurs jours à votre dernière heure fixe. Le réglage vaut pour les nouvelles réservations.

Le widget va-t-il ralentir mon site ?

Le script est chargé en asynchrone, il pèse moins de 5 Ko compressés — un contrôle automatique fait échouer la compilation au-delà — et il n’a aucune dépendance externe. Il n’écrit aucun cookie et ne charge aucun script tiers, ce qui le rend compatible avec votre bandeau de consentement sans configuration particulière.

Comment je gère mes livraisons à domicile ?

Si votre agence propose la livraison, le client choisit cette option en réservant en ligne, ou vous la cochez vous-même au comptoir en saisissant son adresse — le forfait de l’agence s’ajoute alors au total. Le jour J, le tableau de bord regroupe tout ce qu’il y a à livrer ou à récupérer dans un bloc « Livraisons du jour », par arrêt : deux clients au même camping ne comptent que pour une carte, avec le nombre de véhicules et un lien Google Maps ou Waze pour s’y rendre. Rideloc ne calcule aucune tournée ni aucun ordre de passage : c’est la liste et l’itinéraire, l’organisation de la journée reste la vôtre.

Comment savoir quand aller récupérer les véhicules livrés ?

Chaque réservation livrée porte, dans son e-mail de confirmation et dans celui envoyé la veille du départ, un bouton pour signaler que les véhicules sont prêts. Quand le client clique, vous recevez un e-mail et une alerte au tableau de bord, avec l’adresse et une note facultative du client. Dans la colonne « À récupérer » du bloc « Livraisons du jour », la mention « Prêt à récupérer depuis... » fait remonter cette réservation devant les autres. Sans signalement du client, la récupération reste due à la date de fin prévue, ou dès qu’elle prend du retard.

Pour aller plus loin

Les briques qui travaillent avec celle-ci

Le même moteur sert la réservation, le comptoir, la caution et la facture : une donnée saisie une fois circule jusqu’au document final.

Tester sa réservation en ligne avant d’ouvrir

Prix, caution, carte refusée, 3D Secure, e-mails, contrat : ce qu’il faut vérifier, et comment le faire sans encaisser.

Taille de cadre : la réserver en ligne

Compter la disponibilité taille par taille, écrire la taille comme le client la lit, faire choisir pédales et pointures.

Location sur plusieurs jours : combien de jours facturer ?

Jour du retour, jour de fermeture, week-end, changement de mois : compter juste et l’afficher avant le paiement, avec le champ « Départ | Retour ».

Planning en temps réel

Les réservations en ligne tombent directement dans le planning, sur la ligne du véhicule affecté.

Caution par blocage de fonds ou empreinte

Au-delà de votre seuil, les fonds sont bloqués sur la carte du client au comptoir ; en dessous, la carte qui paie la location devient l’empreinte bancaire.

Pourquoi un client abandonne sa réservation

Ce qu’on peut retirer d’un parcours de réservation, ce qui doit rester, et ce qui peut attendre la fin du paiement.

Livrer ses vélos au camping ou à domicile

Forfait, rayon annoncé, dépôts regroupés par adresse, récupération signalée par le client : organiser ses livraisons sans allers-retours inutiles.

Louer casques et accessoires

Stock réel, packs et prix : ce qui se loue comme un vélo, et ce qui se vend sans stock.

Demi-journée : une durée ou une heure de retour

Quatre heures depuis le départ, ou retour à 12 h 30 : ce que change chaque règle pour le prix, le planning et le retard.

Bons cadeaux

Vendus en ligne, même en mode hors-saison, puis saisis au paiement de la réservation sous « J’ai un bon cadeau ».

Ouvrez votre boutique et voyez ce qu’elle capte

Créez votre compte, importez votre parc, publiez la boutique : l’essai dure 30 jours et ne demande pas de carte bancaire.

  1. Vous créez votre compte

    Nom, e-mail, mot de passe.

  2. Vous importez votre parc

    Votre Excel enregistré en CSV, modèles fournis — ou l’adresse de votre boutique, pour la seule plateforme que Rideloc lit directement.

  3. Vous ouvrez votre boutique

    Lien public ou widget.