La réservation en ligne, sans double-réservation possible
Vos clients réservent et paient 24 h/24 sur une boutique à vos couleurs, hébergée par Rideloc, ou dans un widget collé sur votre propre site. Dès la mise au panier, l’unité est verrouillée par la base de données : deux clients ne peuvent pas prendre le même vélo sur le même créneau.
Essai 30 jours · sans carte bancaire · sans engagement ·
59 € HT/mois par agence — 39 € HT pour les 100 premières organisations
Le vrai coût d’un carnet et d’un téléphone
Une location se joue sur quelques minutes d’attention. Le problème n’est pas le manque de demande, c’est ce qui se perd entre la demande et la réservation ferme.
Le téléphone sonne pendant l’état des lieux
Vous êtes au comptoir, les mains sur un scooter. Le client tombe sur la messagerie, vous le rappelez le soir : il a déjà réservé ailleurs. En haute saison, c’est la moitié des appels.
Le tableur ne dit pas ce qui est libre
Une ligne effacée par erreur, une colonne décalée, et deux clients arrivent le 14 août pour le même véhicule. Le tableur n’interdit rien : il enregistre, y compris les erreurs.
Vous êtes fermé au moment où l’on réserve
Les réservations de loisir se décident le soir et le week-end, souvent la veille. Une boutique qui ne prend rien pendant vos heures de fermeture perd les décisions prises à ce moment-là.
Rien n’est engagé avant l’arrivée
Sans acompte ni empreinte, une réservation notée sur un carnet ne coûte rien à celui qui ne vient pas. Vous, vous avez immobilisé le matériel toute la journée.
De la publication de la boutique au paiement
Six étapes, dont deux seulement vous concernent. Le reste se passe entre votre client et le moteur.
Vous publiez votre boutique
Un interrupteur dans Réglages → Widget. Tant qu’elle n’est pas publiée, son adresse n’existe pas : elle répond 404, même à quelqu’un qui aurait le lien direct. Dépublier la retire vraiment.
Vous collez le widget, ou pas
Cinq lignes de balise <script> à poser sur votre site, avec le slug de votre agence. En affichage intégré dans la page, ou en fenêtre déclenchée par un bouton. Sans site, l’adresse de la boutique suffit : elle se partage par SMS, par email ou depuis votre fiche Google.
Le client choisit agence, dates et matériel
La disponibilité et les prix sont recalculés à chaque changement de dates, par jour calendaire. Une catégorie sans grille de prix ne s’affiche simplement pas comme vendable — jamais un prix inventé.
Le panier verrouille les unités 20 minutes
Rideloc ne réserve pas « une catégorie » : il choisit une unité précise, écrit son créneau d’occupation et le tient 20 minutes. Le prix est figé à cet instant, pour cette réservation.
Coordonnées, puis paiement
Nom, email, téléphone, et le permis en photo si la catégorie l’exige. Puis un seul écran carte : quand la caution se pose par empreinte, elle passe sur la même carte que le paiement, en une fois. Quand le mécanisme retenu est le blocage de fonds, il se prend au comptoir, carte présente.
Confirmation, ou demande à valider
Par défaut la réservation est ferme et le client reçoit sa confirmation. Si vous avez choisi de valider les demandes, le paiement est seulement autorisé : rien n’est débité tant que vous n’avez pas accepté.
Les détails qui font qu’une réservation ne se perd pas
Un tunnel de réservation, tout le monde en a un. Ce qui compte, c’est ce qui se passe quand deux personnes cliquent en même temps, quand la 3-D Secure met deux minutes, ou quand le client ferme l’onglet.
Le double-booking est interdit par la base
Ce n’est pas un test dans le code, c’est une contrainte d’exclusion Postgres sur les créneaux d’occupation : deux réservations qui se chevauchent sur la même unité ne peuvent pas coexister en base. En cas de collision simultanée, Rideloc rejoue la tentative sur des lectures fraîches.
Complet n’est dit qu’après défragmentation
Si aucune unité n’est libre en l’état, le moteur tente de réorganiser les affectations existantes dans la même transaction avant de répondre « complet ». Trois vélos libres à des heures qui ne s’emboîtent pas ne coûtent plus une vente.
Le temps de nettoyage est compté
Chaque catégorie porte son délai de rotation. Il est ajouté à la fin du créneau occupé : un jet-ski rendu à 12 h avec 60 minutes de rotation n’est proposé qu’à partir de 13 h, en ligne comme au comptoir.
Le panier est gelé pendant le paiement
À la création du paiement, le panier est prolongé de 20 minutes. Une authentification bancaire lente, un client qui cherche son téléphone : le créneau ne s’évapore pas au milieu de la transaction.
Acompte ou total, et le zéro géré
Vous encaissez la totalité, ou un pourcentage fixé dans vos réglages. Et si un code promo ramène le total à zéro, la réservation se confirme directement, sans écran de carte à remplir pour un montant nul.
Le prix vient toujours du serveur
Forfait de livraison, remise, total : rien de ce que le navigateur envoie n’est retenu comme montant. Le forfait de livraison est celui de l’agence, la remise est revalidée, et les totaux affichés sont relus sur la réservation.
Le panier abandonné est relancé une fois
Deux heures après une saisie de coordonnées sans paiement, un email de relance part — une seule fois, et il est annulé si la réservation se confirme entre-temps.
Boutique bilingue, français et anglais
La langue suit celle du navigateur du visiteur, et peut être forcée depuis le widget. Le tunnel, les emails et le contrat suivent la langue retenue pour la réservation.
Un widget de moins de 5 Ko
Le script embarqué est du JavaScript sans dépendance, dont la taille compressée est vérifiée à chaque compilation : au-delà de 5 Ko, la compilation échoue. Il n’écrit aucun cookie et ne charge aucun script tiers.
La livraison a sa liste du jour
Le tableau de bord affiche un bloc « Livraisons du jour » : les dépôts à faire et les récupérations attendues, groupés par arrêt — deux clients livrés au même camping ne font qu’une seule carte, avec le nombre de véhicules et un lien d’itinéraire Google Maps ou Waze. Le comptoir sait faire la même chose qu’en ligne : une réservation créée sur place peut être mise en livraison si l’agence la propose, adresse saisie et forfait ajouté au total.
Le client vous dit quand les véhicules sont prêts
Pour une réservation livrée, l’email de confirmation et celui de la veille du départ portent un bouton « Signaler que les véhicules sont prêts ». Le client clique, ajoute une note facultative s’il le souhaite, et vous recevez un email, une notification sur votre iPhone et une alerte au tableau de bord — adresse et lien d’itinéraire compris.
Les limites, dites tout de suite
Une page de fonctionnalité qui n’annonce que des qualités ne vous aide pas à décider. Voici ce que la réservation en ligne Rideloc ne fait pas.
Elle ne vous apporte pas de trafic
Une boutique convertit les visiteurs que vous avez déjà : votre site, votre fiche Google, vos réseaux, le QR sur votre comptoir. Rideloc ne fait pas de publicité à votre place et ne place pas votre parc dans une marketplace touristique.
Le paiement en ligne passe par Stripe
Il n’y a pas d’autre prestataire de paiement. Sans compte Stripe connecté, le tunnel va jusqu’au bout mais l’écran de paiement affiche votre numéro de téléphone : la réservation se termine par un appel.
La durée du panier n’est pas réglable
Vingt minutes, pour tout le monde. C’est un compromis entre laisser au client le temps de payer et ne pas immobiliser un vélo pour quelqu’un qui a fermé l’onglet.
La livraison est un forfait, pas un barème
Chaque agence a un montant unique de livraison, activable ou non. Il n’y a ni calcul au kilomètre, ni zones tarifaires, ni créneau de livraison à choisir. Il n’y a pas non plus de tournée calculée : Rideloc vous donne la liste du jour par adresse et le lien d’itinéraire, l’ordre de passage reste le vôtre.
Deux langues seulement
Français et anglais. Ni allemand, ni néerlandais, ni italien, ni espagnol — ce qui compte si l’essentiel de votre clientèle vient d’un seul de ces pays.
Pas d’application à installer
Tout se passe dans le navigateur, côté client comme côté comptoir. Il n’y a pas d’application mobile Rideloc sur les magasins d’applications, et votre client n’a rien à télécharger.
Ce que les loueurs nous demandent
Faut-il avoir un site internet pour vendre en ligne ?
Non. Rideloc héberge une boutique autonome à l’adresse de votre agence, avec votre logo et votre couleur : elle se partage telle quelle par SMS, par email ou depuis votre fiche Google. Le widget à coller sur un site existant est une option, pas un prérequis. Si vous avez un site, la balise à coller fait cinq lignes et ne demande aucune compétence technique.
Comment être sûr qu’un véhicule ne sera pas réservé deux fois ?
Parce que l’interdiction est posée dans la base de données, pas dans le programme. Chaque réservation écrit un créneau d’occupation sur une unité précise, et une contrainte d’exclusion Postgres refuse tout créneau qui en chevauche un autre sur la même unité. Deux clients qui cliquent à la même seconde : le second reçoit une nouvelle proposition, jamais une confirmation en double. Le délai de rotation propre à chaque catégorie est compté dans le créneau.
Le client paie-t-il la totalité au moment de réserver ?
Vous choisissez. En mode total, la location est réglée à la réservation. En mode acompte, Rideloc encaisse le pourcentage que vous avez fixé et le solde se règle ensuite. Dans les deux cas, si une caution est prévue et que le mécanisme retenu est l’empreinte bancaire, la carte est enregistrée pendant le même écran de paiement : le client ne saisit sa carte qu’une fois.
Puis-je valider les demandes avant qu’elles ne soient fermes ?
Oui. En mode validation manuelle, le paiement du client est autorisé mais pas débité : le créneau est bloqué, vous recevez la demande, et rien n’est encaissé tant que vous n’avez pas accepté. Un refus laisse le client sans aucun prélèvement. C’est le mode à retenir quand vous vérifiez un permis ou une compatibilité de gabarit avant de vous engager.
Le widget va-t-il ralentir mon site ?
Le script est chargé en asynchrone, il pèse moins de 5 Ko compressés — un contrôle automatique fait échouer la compilation au-delà — et il n’a aucune dépendance externe. Il n’écrit aucun cookie et ne charge aucun script tiers, ce qui le rend compatible avec votre bandeau de consentement sans configuration particulière.
Comment je gère mes livraisons à domicile ?
Si votre agence propose la livraison, le client choisit cette option en réservant en ligne, ou vous la cochez vous-même au comptoir en saisissant son adresse — le forfait de l’agence s’ajoute alors au total. Le jour J, le tableau de bord regroupe tout ce qu’il y a à livrer ou à récupérer dans un bloc « Livraisons du jour », par arrêt : deux clients au même camping ne comptent que pour une carte, avec le nombre de véhicules et un lien Google Maps ou Waze pour s’y rendre. Rideloc ne calcule aucune tournée ni aucun ordre de passage : c’est la liste et l’itinéraire, l’organisation de la journée reste la vôtre.
Comment savoir quand aller récupérer les véhicules livrés ?
Chaque réservation livrée porte, dans son email de confirmation et dans celui envoyé la veille du départ, un bouton pour signaler que les véhicules sont prêts. Quand le client clique, vous recevez un email, une notification sur votre iPhone et une alerte au tableau de bord, avec l’adresse et une note facultative du client. Dans la colonne « À récupérer » du bloc « Livraisons du jour », la mention « Prêt à récupérer depuis... » fait remonter cette réservation devant les autres. Sans signalement du client, la récupération reste due à la date de fin prévue, ou dès qu’elle prend du retard.
Les briques qui travaillent avec celle-ci
Le même moteur sert la réservation, le comptoir, la caution et la facture : une donnée saisie une fois circule jusqu’au document final.
Planning en temps réel
Les réservations en ligne tombent directement dans le planning, sur la ligne du véhicule affecté.
Caution en ligne
L’empreinte bancaire se pose pendant le même écran de paiement que la location.
Tarifs
59 € HT par mois et par agence ouverte, réservations illimitées, 0 % de commission Rideloc.
Ouvrez votre boutique et voyez ce qu’elle capte
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