Politique de confidentialité

Dernière mise à jour : 2 novembre 2026

Rideloc attache une grande importance à la protection de vos données personnelles. Cette politique explique quelles données nous traitons, pourquoi, combien de temps, et quels sont vos droits, conformément au Règlement général sur la protection des données (RGPD) et à la loi Informatique et Libertés.

1. Responsable du traitement

Le responsable du traitement est Antoine MOURY (Entrepreneur individuel (EI)), 26 rue Charles de Mouchy, 06210 Mandelieu-la-Napoule. Contact : contact@antoinemoury.fr ou contact@rideloc.fr.

2. Données collectées et finalités

Nous traitons des données selon votre relation avec Rideloc :

  • Visiteurs du site : données de navigation strictement nécessaires (session, sécurité), statistiques de fréquentation anonymes (voir la section « Mesure d’audience ») et, uniquement si vous y consentez, mesure Google Analytics et mesure publicitaire Google Ads (voir la section « Cookies, mesure publicitaire et Google Analytics »). Aucun profilage.
  • Questions posées via le formulaire /demo : nom, e-mail et votre question, plus votre société et la taille de votre parc si vous les renseignez — pour vous répondre par e-mail. Le formulaire ne demande aucun numéro de téléphone et nous ne rappelons personne.
  • Loueurs professionnels que nous contactons de notre propre initiative : coordonnées professionnelles de l’entreprise, réunies à partir de sources publiques — pour leur présenter Rideloc. Les deux sections « Prospection commerciale » ci-dessous décrivent ce traitement en détail.
  • Loueurs clients : identité, coordonnées, société (SIREN/SIRET), informations de compte et d’abonnement — pour fournir et facturer le service. S’ils le demandent, nous reprenons aussi le contenu de leur boutique chez leur ancien logiciel (voir la section « Import depuis votre ancien logiciel »).
  • Loueurs qui s’inscrivent : la page de notre site depuis laquelle vous avez suivi un lien d’inscription, les paramètres de campagne présents dans l’adresse (utm_source, utm_medium, utm_campaign) et, si vous arrivez d’un autre site, l’adresse de la page d’où vous venez, sans ses paramètres (par exemple https://www.google.com/). Après l’inscription, l’accueil de l’espace du gérant affiche une question facultative, « Comment avez-vous connu Rideloc ? », jusqu’à ce qu’il y réponde ou choisisse de ne pas répondre : nous conservons sa réponse (avec la précision éventuellement saisie pour « Autre ») et sa date, ou ce refus. Finalité : comprendre comment les loueurs découvrent Rideloc. Rien n’est déposé sur votre appareil pour les recueillir : la page de départ et la campagne passent par l’adresse de la page d’inscription. Ces informations sont rattachées à votre compte et à votre entreprise, consultées par l’éditeur seul, et ne servent ni au profilage, ni à la publicité, ni à la revente.
  • Visiteurs qui laissent leur adresse sous le résultat d’un outil gratuit : l’adresse e-mail, l’outil utilisé, le métier choisi s’il y en a un, la date et la page de votre accord — pour vous envoyer trois e-mails au plus (votre modèle ou votre résultat, un conseil, une invitation à essayer Rideloc), puis plus rien. Désinscription d’un clic ; votre opposition est conservée pour ne plus vous écrire.
  • Loueurs qui utilisent le contrat sur mesure de nos outils gratuits : la description de leur activité — ce qu’ils louent, à qui, leurs règles de caution, d’assurance, de carburant, de retard, d’annulation et de livraison, et le texte libre « ce qui est particulier chez vous » — pour rédiger les clauses de leur contrat. Le formulaire ne demande aucune donnée personnelle. Cette description est envoyée à notre prestataire d’intelligence artificielle (section 7) ; Rideloc ne l’enregistre ni en base ni dans un journal. Les clauses rédigées restent au plus 24 heures dans la mémoire du serveur, pour resservir sans nouvel appel une description identique, puis disparaissent. Les noms et coordonnées des parties saisis ensuite ne sont jamais envoyés à ce prestataire : ils servent seulement à fabriquer le PDF, qui n’est pas conservé. Pour éviter les abus, les demandes sont comptées par adresse IP : l’adresse n’est gardée que sous forme d’empreinte chiffrée, impossible à relire sans notre clé, le temps de la fenêtre de comptage de 24 heures, puis supprimée lors du nettoyage suivant.
  • Loueurs clients qui utilisent la rédaction assistée de leurs conditions générales (Réglages, Légal) : leur demande et le texte de leurs conditions actuelles, envoyés à notre prestataire d’intelligence artificielle pour rédiger une proposition, que le loueur relit avant de la publier. Rideloc n’enregistre que les conditions que le loueur publie.
  • Loueurs clients qui écrivent au support depuis « Aide et support » : le type de demande, l’objet, les messages échangés et les captures d’écran jointes, leur auteur et l’entreprise, ainsi que la page d’où la demande est partie, le type d’appareil et de navigateur et la version du logiciel — pour répondre et corriger ce qui doit l’être. L’éditeur est prévenu de chaque nouvelle demande et de chaque nouveau message par un e-mail qui en donne le type, l’entreprise et l’objet, avec le lien vers la demande. Depuis une demande, le gérant peut ouvrir l’accès du support à son compte pour la durée qu’il choisit ; chaque autorisation, retrait et connexion est inscrit dans la demande. Pour répondre plus vite, l’objet et les messages de chaque demande sont pré-analysés par Claude, l’intelligence artificielle d’Anthropic (section 7), qui lit aussi le journal technique d’erreurs de votre entreprise autour de l’heure de la demande (voir plus bas : sans nom ni coordonnées) ; il n’a jamais accès aux réservations, aux clients ni au reste de votre compte, et ne reçoit pas les captures d’écran. Ce que vous écrivez dans une demande, y compris le nom de vos propres clients si vous les citez, est donc transmis à Anthropic. Le formulaire de demande, la carte « Transmettre à l’équipe » de l’assistant et le bouton « Signaler ce problème » des écrans d’erreur le disent et proposent la case « Ne pas faire analyser ma demande par l’IA », non cochée par défaut : cochée, aucune analyse n’est faite et rien n’est transmis à Anthropic. Le résultat de l’analyse (résumé, cause probable, brouillon de réponse) est enregistré avec la demande, lu par l’éditeur seul, qui relit tout et répond lui-même : aucune décision n’est prise par l’IA. Il est effacé avec la demande. Le bouton « Signaler ce problème » crée directement une demande de type bug avec la référence de l’erreur affichée, la page (sous forme de modèle), l’heure, la version du logiciel, l’appareil et, si vous le précisez, ce que vous faisiez.
  • Loueurs clients qui interrogent l’assistant de « Aide et support » : leurs questions et, seulement si la personne l’accepte dans la conversation, les données de son compte utiles à la réponse (réservations, véhicules, tarifs, état de la boutique, factures en attente, statut des e-mails envoyés, nom des clients concernés), lues avec ses droits et sans jamais l’adresse e-mail, le téléphone ni l’adresse postale des clients. Ces éléments sont transmis à notre prestataire d’intelligence artificielle (section 7) pour formuler la réponse. Rideloc n’enregistre pas la conversation : elle reste dans l’onglet du navigateur, sauf si vous choisissez de la transmettre à l’équipe — l’assistant vous propose alors un ticket, avec un objet et un résumé rédigés par Claude que vous voyez avant l’envoi, et la conversation est jointe au ticket uniquement quand vous cliquez sur « Oui, transmettre » (ou envoyez le ticket vous-même). Quand l’assistant ne trouve pas la réponse dans sa documentation, Rideloc enregistre le thème de la question en quelques mots (par exemple « export comptable »), rattaché à votre entreprise mais sans le texte de la question, pour améliorer la documentation. Nous gardons aussi la trace de l’accord donné (compte, entreprise, date) et des compteurs d’usage (nombre de questions, coût), sans aucun texte.
  • Journal technique des incidents : lorsqu’une erreur survient sur le site, dans l’espace client ou dans une boutique en ligne, nous enregistrons sa nature (type d’erreur, message technique, emplacement dans notre code), la page concernée sous forme de modèle (par exemple « /reservations/[id] », jamais l’adresse complète), la famille de l’appareil et du navigateur. Si vous êtes connecté à l’espace client, s’y ajoutent l’identifiant technique de votre compte et de votre entreprise, ainsi que la trace des écrans ouverts et des actions effectuées, sous la même forme de modèle et sans leur contenu — pour retrouver ce qui a précédé une panne et la corriger. Le même journal garde les événements de compte : création du compte et de l’entreprise, arrivée d’un membre dans l’équipe, étapes d’une réservation (création, confirmation, annulation, départ, retour), ajout, modification et suppression d’une note de l’équipe sur une réservation (sans son texte), paiements, cautions, remboursements, signature du contrat, changements d’abonnement, e-mails non remis, accord donné à l’assistant de support pour consulter le compte et thème (en quelques mots, sans le texte de la question) d’une question restée sans réponse de l’assistant. Chacun est enregistré avec sa date et des identifiants techniques (compte, entreprise, réservation, paiement) et, selon le cas, un montant ou un code d’échec — sans nom, sans adresse e-mail et sans numéro de téléphone — pour reconstituer la chronologie qui explique une panne. Ce journal technique ne contient ni votre adresse IP, ni ce que vous saisissez ; il n’est consulté que par l’éditeur — et, quand vous écrivez au support sans refuser l’analyse par l’IA, par Claude, qui en reçoit les erreurs de votre entreprise des deux heures qui entourent votre demande — et ne sert ni au profilage, ni à la publicité. Le journal de sécurité ci-dessous est un registre distinct.
  • Journal de sécurité : lorsqu’une saisie ressemble à une attaque informatique — adresse de page, contenu d’un formulaire ou d’une requête envoyée à nos serveurs, question posée à l’assistant de support, qui contient par exemple une instruction SQL, un script, une remontée de dossiers (« ../ ») ou une commande, ou qui cherche à détourner l’assistant —, nous enregistrons le type d’attaque supposé et le motif reconnu, la date, la page concernée sous forme de modèle (par exemple « /reservations/[id] »), le nom du champ concerné, les 300 premiers caractères de la saisie, votre adresse IP et le navigateur utilisé et, si vous êtes connecté, l’identifiant technique de votre compte et de votre entreprise. Les champs de mot de passe, de jeton, d’IBAN et de carte bancaire ne sont pas lus. Rien n’est bloqué : la requête suit son cours, la détection ne sert qu’à nous alerter et à retrouver l’origine d’une tentative, y compris par un e-mail adressé à l’éditeur (qui reprend alors le nom et l’adresse e-mail du compte concerné, l’adresse IP et l’extrait enregistré). Finalité : la sécurité du service et de ses utilisateurs. Base légale : notre intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD). Ce registre est consulté par l’éditeur seul, ne sert ni au profilage, ni à la publicité, ni à une décision automatisée à votre égard, et n’est pas effacé avec votre compte : il disparaît de lui-même au terme de 6 mois.

3. Prospection commerciale : d’où vient votre adresse

Si vous êtes un loueur professionnel et que vous avez reçu un e-mail de notre part sans nous avoir rien demandé, cette section est celle qui vous concerne. Nous écrivons à des entreprises dont le métier est la location de véhicules ou de matériel, au sujet du logiciel avec lequel elles gèrent cette location : le sujet du message relève donc de leur activité professionnelle.

Nous n’achetons aucun fichier d’adresses et ne recopions l’annuaire d’aucun concurrent. Les coordonnées proviennent uniquement de sources publiques, dont voici la liste complète :

  • Le site internet public de votre entreprise. C’est de là que vient l’adresse dans la grande majorité des cas, le plus souvent depuis la page de mentions légales ou la page de contact. Nous respectons le fichier robots.txt de votre site : s’il refuse la visite, nous n’allons pas plus loin. Cette règle vaut pour tous nos accès automatisés à un site tiers, y compris pour l’import décrit à la section « Import depuis votre ancien logiciel ».
  • La base SIRENE de l’INSEE, publiée en données ouvertes : raison sociale, SIREN/SIRET, code et libellé d’activité, commune. Les établissements qui ont demandé à l’INSEE de ne pas être diffusés (article A123-96 du code de commerce) sont écartés, et le restent lors des mises à jour suivantes.
  • OpenStreetMap, base cartographique collaborative : adresse du site internet, téléphone et, plus rarement, adresse e-mail, tels qu’ils y sont publiés.
  • Google Maps (API Google Places et résultats de recherche de la carte) et les moteurs de recherche, utilisés seulement pour repérer les entreprises de location et retrouver l’adresse de leur site officiel. Nous n’en conservons que le nom de l’entreprise, sa commune, l’identifiant de la fiche le cas échéant et cette adresse de site.

4. Prospection commerciale : données traitées et droit d’opposition

Les données traitées sont les coordonnées professionnelles de l’entreprise : raison sociale, adresse e-mail de contact, site internet, numéro de téléphone lorsqu’il figure sur ce site, SIREN/SIRET, commune et activité. Nous privilégions les adresses de fonction (contact@, info@, reservation@), qui ne désignent personne en particulier. Les adresses nominatives du type prenom.nom@ ne sont utilisées que lorsque c’est le seul contact que l’entreprise publie elle-même sur son site, et les noms des dirigeants ne sont pas collectés.

La base légale est notre intérêt légitime à faire connaître notre logiciel à des professionnels dont c’est le métier (article 6.1.f du RGPD) ; en prospection entre professionnels, sur un sujet en rapport avec l’activité du destinataire, aucun consentement préalable n’est requis (article L34-5 du code des postes et des communications électroniques). Nous avons mis par écrit la mise en balance entre cet intérêt et vos droits : ce document vous est communiqué sur simple demande à contact@antoinemoury.fr.

Vous pouvez vous y opposer à tout moment, sans avoir à vous justifier et sans frais : répondez à l’e-mail reçu en demandant à ne plus être contacté, ou écrivez à contact@antoinemoury.fr. Votre opposition est enregistrée sans délai et prise en compte avant tout nouvel envoi. Précisez-nous si elle vaut pour la seule adresse écrite ou pour toute votre entreprise : dans le second cas, aucune autre adresse de votre société ne sera contactée.

Ces coordonnées sont conservées trois ans au maximum après le dernier contact, puis supprimées. Elles ne sont ni vendues, ni cédées, ni utilisées pour de la publicité ciblée, et ne font l’objet d’aucun profilage ni d’aucune décision automatisée produisant des effets à votre égard : les listes et les messages peuvent être préparés avec des outils, y compris d’intelligence artificielle, mais c’est nous qui décidons de chaque campagne et de son contenu.

5. Import depuis votre ancien logiciel

Si vous changez de logiciel, Rideloc peut reprendre le contenu de votre boutique pour vous éviter de tout ressaisir. Vous collez l’adresse publique de votre boutique chez votre ancien prestataire — aujourd’hui Lokki — et vous certifiez que cette fiche est bien la vôtre. Rien ne démarre sans cette démarche : nous n’allons jamais chercher une boutique de notre propre initiative.

Nous interrogeons alors l’API publique de ce service, comme le ferait n’importe quel visiteur : sans compte, sans authentification, sans contourner aucune protection technique. Notre robot s’annonce sous son nom, « RidelocImportBot », avec l’adresse de notre site, et respecte le fichier robots.txt du service concerné : s’il refuse la visite, l’import s’arrête là.

La base légale est l’exécution de notre contrat avec vous (article 6.1.b du RGPD) : l’import a lieu à votre demande expresse et porte sur des données qui sont les vôtres.

Aucune donnée de vos clients finaux n’est reprise : ni nom, ni coordonnées, ni historique de réservation. Ces données-là restent chez votre ancien prestataire, à qui il vous revient de les demander. Si vous choisissez ensuite d’importer vous-même un fichier de clients ou de réservations, Rideloc agit comme sous-traitant (voir la dernière section).

Nous conservons l’adresse que vous avez utilisée et la date de l’import, pour savoir d’où vient ce qui a été repris. Cet import ne s’annule pas d’un geste : l’annulation pendant sept jours ne vaut que pour l’import d’un fichier. L’import ne publie par ailleurs ni votre boutique ni votre page publique : tant qu’elles sont masquées, rien de ce qu’il reprend n’est visible en ligne ; si elles sont déjà publiées, les catégories reprises y apparaissent sans autre geste de votre part. Vous restez libre de corriger ou de supprimer tout ce qui a été repris.

Voici la liste complète de ce que l’import recopie :

  • La fiche de votre établissement : coordonnées, description, horaires d’ouverture.
  • Votre catalogue de véhicules, vos tarifs et vos saisons tarifaires.
  • Les photos de vos véhicules, recopiées sur nos serveurs pour que votre boutique Rideloc fonctionne sans dépendre de votre ancien service.
  • Les avis Google affichés sur cette fiche publique (prénom de l’auteur, note, commentaire, date), tels qu’ils y sont déjà visibles de tous.

6. Bases légales

  • Exécution d’un contrat ou de mesures précontractuelles (compte, abonnement, réponse à une question posée via le formulaire, import de votre boutique depuis votre ancien logiciel, rédaction du contrat sur mesure ou de vos conditions générales à votre demande, réponse à vos demandes au support et à vos questions à l’assistant).
  • Intérêt légitime : sécurité du site et détection des tentatives d’attaque (journal de sécurité), diagnostic et correction des pannes (journal technique des incidents), amélioration du service, statistiques de fréquentation anonymes, compréhension de la façon dont les loueurs découvrent Rideloc (page de départ et campagne de l’inscription, réponse facultative à la question posée ensuite), et prospection commerciale auprès de professionnels sur un sujet relevant de leur activité (voir les deux sections « Prospection commerciale » ci-dessus).
  • Consentement : envoi des e-mails demandés sous le résultat d’un outil gratuit, retirable à tout moment d’un clic.
  • Respect d’obligations légales (facturation, comptabilité, loi anti-fraude TVA).

7. Destinataires et sous-traitants

Vos données ne sont ni vendues ni cédées. Elles sont accessibles à l’éditeur et à des sous-traitants strictement nécessaires au service :

  • IONOS SARL — hébergement du site et de l’application, envoi des e-mails (serveurs situés dans l’Union européenne).
  • Stripe — traitement des paiements et de l’abonnement. Stripe agit en tant que responsable pour la lutte contre la fraude et peut transférer des données hors UE dans le cadre de garanties appropriées (clauses contractuelles types).
  • IONOS SARL, également — hébergement de la boîte antoine@ridelocpro.fr, et OVH SAS — hébergement des boîtes antoine@equiperideloc.fr et antoine@logicielrideloc.fr : les boîtes dédiées à la prospection, sur des domaines distincts du service, serveurs situés dans l’Union européenne. Aucune plateforme d’envoi tierce : les messages de prospection partent un par un depuis notre propre serveur, sans pixel ni lien de suivi individuel, et ces boîtes n’interviennent ni dans les e-mails adressés à nos clients, ni dans ceux liés à une réservation.
  • Anthropic Ireland, Limited — Claude, l’intelligence artificielle qui nous aide à vous aider : l’assistant de l’espace « Aide et support », qui répond en quelques secondes aux questions des loueurs et, quand la personne l’accepte, lit les données de son compte utiles à la réponse ; la rédaction du contrat sur mesure de nos outils gratuits ; la proposition de conditions générales dans l’espace loueur ; la proposition de lignes de devis dans l’espace loueur, quand le loueur appuie sur « Rédiger avec l’IA » (la phrase qu’il saisit et ses prestations enregistrées et catégories de parc, avec leurs prix ; jamais la fiche de son client) ; la pré-analyse des demandes au support, quand la personne ne l’a pas refusée sur le formulaire (le contenu de la demande, qui peut citer des clients du loueur, lui est alors transmis, avec le journal technique d’erreurs de l’entreprise autour de l’heure de la demande). Anthropic n’intervient que pour ces aides, comme sous-traitant, selon son accord de traitement des données ; ses conditions commerciales lui interdisent d’entraîner ses modèles sur les données qui lui sont transmises. Il supprime les demandes et les réponses de ses systèmes au plus tard 30 jours après leur réception, sauf contenu signalé par ses contrôles de sécurité comme contraire à sa politique d’usage (conservé jusqu’à 2 ans) ou obligation légale. Les données sont stockées aux États-Unis et peuvent être traitées dans d’autres pays : ce transfert hors de l’Union européenne est encadré par les clauses contractuelles types de la Commission européenne, intégrées à cet accord.
  • Billies — émission des factures des loueurs et facturation électronique : service édité par le même éditeur, dont les données sont hébergées dans l’Union européenne (base de données Supabase à Francfort, serveur IONOS en Allemagne) ; les factures électroniques partent par une plateforme de dématérialisation agréée par l’administration fiscale.
  • OpenAI — en secours seulement : si nous devions interrompre le service d’Anthropic, la rédaction assistée des conditions générales de l’espace loueur passerait temporairement par OpenAI, aux États-Unis ; le contrat sur mesure des outils gratuits serait alors suspendu.
  • Google Ireland Limited — mesure de l’efficacité de nos annonces (Google Ads) et mesure d’audience (Google Analytics 4), uniquement si vous y avez consenti. Ces données peuvent être transférées hors de l’Union européenne vers Google LLC, dans le cadre du Data Privacy Framework et de clauses contractuelles types.

8. Durées de conservation

  • Questions posées via le formulaire et loueurs contactés à notre initiative : jusqu’à 3 ans après le dernier contact, puis suppression.
  • Oppositions à la prospection : conservées au-delà de ce délai, pour la seule raison de ne plus vous contacter par erreur.
  • Comptes loueurs : pendant la durée du contrat, puis suppression ou anonymisation.
  • Page de départ, campagne et site d’origine de l’inscription, réponse à la question « Comment avez-vous connu Rideloc ? » : tant que le compte existe, puis supprimées avec lui.
  • Adresses laissées sous le résultat d’un outil gratuit : 3 ans après votre accord, puis suppression.
  • Contrat sur mesure : la description saisie n’est jamais enregistrée par Rideloc ; les clauses rédigées restent 24 heures au plus dans la mémoire du serveur ; l’empreinte de l’adresse IP est supprimée après sa fenêtre de comptage de 24 heures. Chez notre prestataire d’intelligence artificielle : 30 jours au plus (section 7).
  • Journal technique des incidents : 30 jours pour la trace des écrans ouverts et des actions, 90 jours pour les avertissements, 6 mois pour les erreurs, 12 mois pour les événements de compte. Il est effacé avec votre compte lorsque celui-ci est supprimé.
  • Journal de sécurité (saisies ressemblant à une attaque, avec l’adresse IP) : 6 mois, puis suppression automatique.
  • Demandes au support (tickets) : tant que le compte de l’entreprise existe, puis supprimées avec lui, captures comprises.
  • Conversations avec l’assistant : jamais enregistrées par Rideloc, sauf celle que vous joignez à un ticket (conservée avec le ticket, voir ci-dessus) ; chez notre prestataire d’intelligence artificielle, 30 jours au plus (section 7). Trace de l’accord donné pour consulter le compte et thèmes des questions restées sans réponse : 12 mois, comme les événements de compte du journal technique.
  • Statistiques de fréquentation du site : 25 mois maximum.
  • Mesure Google Analytics, si vous y avez consenti : 14 mois maximum.
  • Documents comptables et factures : 10 ans, conformément aux obligations légales.
  • Carte bancaire d’un client final gardée pour une caution : supprimée chez Stripe 30 jours après la clôture du retour, avec les exceptions décrites à la section 13.

9. Mesure d’audience

Nous mesurons la fréquentation des pages publiques de notre propre site rideloc.fr (accueil, pages métier, blog, outils gratuits, annuaire, page de création de compte) afin de savoir quels contenus sont utiles et de corriger ce qui ne l’est pas. L’espace client, le parcours de réservation et les pages vitrines de nos loueurs clients en sont exclus.

L’outil que nous utilisons par défaut, sans vous demander votre accord, est Umami, un logiciel libre que nous hébergeons nous-mêmes, sur nos propres serveurs et sous notre propre nom de domaine. Aucune donnée de fréquentation n’est transmise à un tiers, et cette mesure n’ajoute aucun sous-traitant à ceux listés plus haut.

Aucun cookie n’est déposé et aucun identifiant n’est conservé sur votre appareil. Les informations enregistrées sont la page consultée, la page ou le moteur de recherche d’où vous venez, le pays, le type d’appareil, de navigateur et de système, ainsi que des mesures techniques de vitesse d’affichage et quelques actions sur le site : contrat téléchargé ou calcul affiché dans nos outils gratuits, formulaire d’adresse affiché puis envoyé sous un résultat, clic vers l’essai depuis un outil, lien vers la visite guidée suivi depuis la page d’inscription, visite guidée parcourue jusqu’au bout — sans rien de ce que vous y saisissez. Elles ne sont rattachées à aucune personne identifiée, ne sont recoupées avec aucun autre site, et ne servent ni au profilage, ni à la publicité, ni à la revente.

La base légale de cette mesure d’audience est notre intérêt légitime à produire des statistiques d’usage anonymes — elle ne dépose rien sur votre appareil, elle n’est donc pas soumise au consentement préalable. Ces mesures sont conservées 25 mois au maximum. Vous pouvez vous y soustraire à tout moment au moyen d’un bloqueur de contenu, ou nous écrire à contact@antoinemoury.fr : le site fonctionne à l’identique dans les deux cas.

Cette section ne décrit que notre mesure interne. Si vous acceptez le bandeau, une seconde mesure d’audience s’y ajoute, confiée à Google Analytics : elle est décrite à la section suivante, et elle ne se déclenche jamais sans votre accord.

10. Cookies, mesure publicitaire et Google Analytics

Ce site utilise des cookies strictement nécessaires à son fonctionnement (gestion de session, sécurité). Ceux-là ne demandent pas votre accord, et la mesure d’audience décrite ci-dessus n’en dépose aucun.

Nous mesurons par ailleurs l’efficacité de nos annonces publicitaires. Si vous y consentez, la balise Google Ads dépose sur votre appareil un identifiant (« _gcl_au », conservé environ 90 jours, auquel s’ajoute « _gcl_aw » si vous arrivez depuis une annonce). Sa finalité est unique : savoir si une annonce nous a amené un visiteur, puis un client. Le destinataire est Google Ireland Limited.

Si vous y consentez également, Google Analytics 4 dépose deux cookies, « _ga » et « _ga_<identifiant> », conservés treize mois. Ils servent à distinguer les visites les unes des autres et à savoir quelles pages sont consultées et quelles actions y sont faites (contrat téléchargé, calcul affiché, inscription) ; jamais à vous identifier, ni à vous adresser de la publicité sur d’autres sites. Le destinataire est Google Ireland Limited, et les données peuvent être traitées par Google LLC aux États-Unis. Nous n’avons activé ni les signaux Google, ni la personnalisation publicitaire à partir de cette mesure.

Ces deux mesures reposent sur votre consentement, jamais sur notre intérêt légitime. Rien n’est déposé tant que vous n’avez pas accepté, et un refus ne dégrade aucune fonctionnalité : le site est identique dans les deux cas. Votre choix est conservé six mois, qu’il soit positif ou négatif, puis la question vous est reposée. Vous pouvez le modifier à tout moment par le lien « Gérer mes cookies » en pied de page.

11. Vos droits

Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, d’opposition, de limitation et de portabilité de vos données. Pour les exercer, écrivez à contact@antoinemoury.fr. Une réponse vous sera apportée dans un délai d’un mois.

Vous pouvez également introduire une réclamation auprès de la CNIL (www.cnil.fr) si vous estimez que vos droits ne sont pas respectés.

12. Sécurité

Nous mettons en œuvre des mesures techniques et organisationnelles appropriées pour protéger vos données : chiffrement des échanges (HTTPS), contrôle des accès, cloisonnement des données par organisation, et journalisation des opérations sensibles.

13. Données des clients finaux des loueurs

Lorsqu’un loueur utilise Rideloc pour gérer ses propres clients (réservations, contrats, cautions), Rideloc agit en tant que sous-traitant au sens de l’article 28 du RGPD, pour le compte du loueur responsable de traitement. Les conditions de cette sous-traitance figurent dans l’accord de traitement des données (DPA) annexé aux conditions générales. L’abonnement (59 € HT par mois pour une agence ouverte, 25 € HT par agence ouverte en plus) inclut cet encadrement contractuel.

Les numéros de carte des clients finaux ne passent jamais par nos serveurs : ils sont saisis dans le formulaire de Stripe. Quand le client l’accepte — mandat d’empreinte bancaire, ou accord de la caution bloquée au comptoir, qui en permet le renouvellement —, sa carte est conservée par Stripe pour le compte du loueur ; Rideloc n’en garde qu’une référence technique, avec le texte accepté, sa date, l’adresse IP et le navigateur utilisés, comme preuve de ce consentement pour le loueur.

Rideloc fait supprimer cette carte chez Stripe 30 jours après la clôture du retour — ou, si la location n’a pas lieu, 30 jours après son annulation ou sa date de fin prévue. Elle n’est gardée au-delà que pendant un litige en cours, tant qu’un débit attend la confirmation du client par le lien qu’il a reçu, ou si elle sert à une autre location du même client chez le même loueur, jusqu’à 30 jours après la clôture de celle-ci. La preuve du consentement reste enregistrée, avec la date de la suppression. Si le loueur a déconnecté son compte Stripe de Rideloc, Rideloc ne peut plus supprimer la carte : c’est alors au loueur de le faire depuis son compte Stripe.

Lorsqu’un utilisateur du loueur accepte, dans la conversation, que l’assistant de « Aide et support » consulte son compte, les données de clients finaux utiles à la réponse (nom, réservations, montants, statuts) peuvent être transmises à Anthropic, sous-traitant ultérieur prévu par l’accord de traitement des données, pour cette seule réponse. Leurs coordonnées (e-mail, téléphone, adresse) ne le sont jamais, et rien ne lui est transmis par l’assistant sans cet accord. Le contenu d’une demande au support, en revanche, est transmis à Anthropic pour être pré-analysé (sections 2 et 7), sauf si la personne a coché « Ne pas faire analyser ma demande par l’IA » sur le formulaire ; ce que le loueur y écrit peut citer ses clients.

Lorsqu’un client d’un loueur d’engins se rétracte en ligne, sa déclaration est conservée avec la réservation : sa date et son heure, le nom et l’adresse e-mail saisis pour l’accusé de réception. Ces données restent chez le loueur, responsable de traitement ; elles figurent dans l’export des données du client, et le nom et l’adresse sont effacés quand le loueur anonymise sa fiche.

Un loueur d’engins et de matériel de chantier peut en outre saisir, pour une livraison, le nom d’un contact sur place, et, sur la fiche d’un client professionnel, le nom, le code du CACES et la date de fin de validité de chacun de ses conducteurs. Ces données restent chez le loueur, responsable de traitement ; elles figurent dans l’export des données du client et sont effacées quand le loueur anonymise sa fiche (le contact sur place, comme les CACES des conducteurs). Le PDF d’un contrat déjà signé reste figé.