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Calculez la rentabilité de votre flotte de location

Chiffre d’affaires de la saison, marge, point mort en jours de location et nombre de saisons pour rembourser la flotte. Vélos, scooters, jet-skis, matériel de station : la formule est la même.

Le calculateur

Sept chiffres, un résultat immédiat

Les valeurs pré-remplies sont un exemple pour faire tourner le calcul — pas une moyenne du marché. Remplacez-les par les vôtres : tout se recalcule à la frappe, sans compte et sans email.

Votre flotte

Ceux qui sont réellement louables.

Toutes catégories confondues, remises comprises.

Les jours où vous pouvez louer, pas les jours du calendrier.

%

Soit 53 jours loués par véhicule sur la saison.

Vos coûts

Prix payé, équipement compris.

Local, assurances, personnel, abonnements — ramenées à vos mois d’ouverture.

Pièces d’usure, révisions, remise en état de fin de saison.

Saison de 150 jours, soit 4,9 mois de charges fixes.

Sur une saison

Chiffre d’affaires
13 125 €

525 jours loués sur 1 500 possibles

Charges d’exploitation
8 418 €

dont 5 918 € de charges fixes et 2 500 € d’entretien

Marge de la saison
4 707 €

Avant votre rémunération, vos cotisations et l’impôt — 35,9 % du chiffre d’affaires.

Chiffre d’affaires par véhicule
1 313 €
Point mort
337 jours de location

Soit 22,5 % d’occupation, tous véhicules confondus.

Amortissement de la flotte
3,2 saisons

15 000 € d’achat, remboursés par la marge.

Abonnement Rideloc (39 €/mois)
2 jours de location

Par mois et par agence, à votre prix moyen.

Montants arrondis à l’euro. Ce résultat vaut ce que valent vos hypothèses : il n’intègre ni votre rémunération, ni l’impôt, ni la revente des véhicules. Voir le tarif Rideloc

Périmètre

Ce que ce calcul contient, et ce qu’il ne contient pas

Un calculateur qui ne dit pas ce qu’il laisse dehors donne un chiffre trop beau. Voici les deux listes.

Dans le calcul

  • Le chiffre d’affaires de la saison : véhicules × jours d’ouverture × taux d’occupation × prix moyen d’une journée.
  • Les charges fixes, ramenées à la durée de saison que vous saisissez (un mois = 365/12 jours).
  • L’entretien, saisi par véhicule et pour la saison entière.
  • L’achat de la flotte, traité comme un investissement : il ne pèse pas sur la marge de la saison, il donne le délai d’amortissement.

Hors du calcul

  • Votre rémunération et vos cotisations : la marge affichée est avant de vous payer.
  • L’impôt sur les bénéfices, quel que soit votre statut.
  • La TVA — le résultat reste dans l’unité que vous saisissez : prix TTC en entrée, chiffre d’affaires TTC en sortie.
  • Les intérêts, si la flotte est financée à crédit.
  • La valeur de revente des véhicules en fin de vie : elle joue en votre faveur, et elle n’est pas ici.
  • Le vol, la casse non refacturée et les jours d’immobilisation : à intégrer vous-même, dans l’entretien pour les uns, dans le taux d’occupation pour les autres.
Les coûts

Les postes qu’un loueur qui démarre oublie

Aucun de ces postes n’a de montant universel : ils sont ici pour que vous ne les découvriez pas en octobre, et pour que vos deux champs de coûts soient honnêtes.

Le stockage hors saison

Trente vélos occupent un volume douze mois par an, même s’ils ne travaillent que quatre. Le local d’hiver est une charge de l’activité, pas un détail d’intendance.

L’assurance, en deux couches

La responsabilité civile professionnelle d’un côté, la couverture du matériel loué de l’autre. Les conditions dépendent des véhicules et de l’usage : demandez le devis avant d’arrêter votre calcul, pas après.

La remise en état de fin de saison

Ce n’est pas de l’entretien courant. C’est la ligne où passent les révisions groupées, les pièces changées d’un coup et le nettoyage complet. Beaucoup de budgets prévoient les crevaisons et oublient octobre.

Les pièces d’usure suivent l’usage

Pneus, plaquettes, chaînes, batteries s’usent au prorata des kilomètres, pas du calendrier. Une saison bien remplie coûte plus cher en entretien qu’une saison creuse — bonne nouvelle, mais à budgéter.

Le temps humain au comptoir

Départs, retours, états des lieux, téléphone. Si vous ne vous payez pas, cette charge n’apparaît nulle part et votre marge est en réalité un salaire déguisé.

Les frais d’encaissement

Chaque paiement par carte laisse une commission au prestataire de paiement. Chez Rideloc, ces frais sont facturés directement par Stripe et Rideloc ne prélève aucune commission sur vos réservations — la ligne existe quand même dans votre budget.

La casse et le vol non refacturés

Tout ce que vous ne récupérez pas sur une caution sort de votre marge. C’est précisément le poste que l’état des lieux photo et la caution servent à faire baisser.

Les jours d’immobilisation

Un véhicule chez le réparateur n’est pas louable. Ces jours-là comptent dans vos jours d’ouverture et pas dans vos jours loués : ils tirent le taux d’occupation vers le bas, et c’est normal.

Le chiffre qui décide

Pourquoi le taux d’occupation pèse plus lourd que le prix

Dans la formule, +10 % de prix et +10 % d’occupation donnent exactement le même chiffre d’affaires. Sur le terrain, non. Monter le prix fait partir des clients ; remplir un jour vide n’en fait partir aucun.

Et le jour vide vous coûte déjà de l’argent. Le local, l’assurance et l’abonnement sont payés que le véhicule roule ou qu’il dorme : ces charges-là ne bougent pas d’un centime quand l’occupation monte. Une journée louée de plus rapporte donc son prix plein, moins l’usure qu’elle provoque — l’usure, elle, doit être dans votre ligne d’entretien.

Les deux leviers n’ont pas non plus le même plafond. L’occupation bute sur un plafond dur que personne n’atteint : il faut du temps de nettoyage, des réparations, et il pleut. Le prix bute sur un plafond mou, fixé par vos voisins et par ce que le client accepte.

Faites le test au-dessus : ne touchez à rien, montez le taux d’occupation de cinq points, regardez la marge et le délai d’amortissement bouger. Puis faites la même chose sur le prix. C’est le genre d’arbitrage qui se tranche en trente secondes avec un calcul, et jamais à l’intuition.

Saisonnalité

Quatre mois de recettes, douze mois de charges

Une saison courte ne divise pas vos charges. C’est le piège de ce métier : le chiffre d’affaires se concentre sur quelques mois, une partie des coûts court toute l’année.

D’où une consigne de saisie, à ne pas rater : le calculateur applique vos charges fixes mensuelles sur la durée de saison que vous indiquez. Si votre local, votre assurance ou votre crédit tombent douze mois par an alors que vous ouvrez quatre mois, saisissez le total annuel divisé par vos mois d’ouverture. Sinon le résultat vous flatte.

Restent deux leviers réels. Le premier : facturer la haute saison à son prix, et la basse saison à ce qu’elle vaut, au lieu d’un tarif unique qui perd de l’argent en juillet et fait fuir en mai. Le second : ne pas payer, hors saison, ce qui ne sert pas.

Du calcul au terrain

Ce que Rideloc fait de ces chiffres

Le calculateur est une hypothèse. Une fois la saison lancée, ce sont vos vraies réservations qui répondent.

Les tarifs saisonniers, dans le moteur

Rideloc résout le prix jour par jour, en heure de Paris : chaque journée prend la grille de sa saison, le week-end passe par-dessus, la grille de base sert de repli garanti. Les paliers de durée — une heure, la demi-journée, la journée, la semaine ou une durée libre — et le prix du jour supplémentaire se règlent par catégorie de véhicule.

Voir la page loueurs saisonniers

La marge réelle, véhicule par véhicule

Une fois en activité, l’écran Parc → Rentabilité classe vos véhicules par marge : loyers réellement encaissés, convertis en HT et répartis au prorata de chaque ligne de réservation, moins les coûts d’intervention saisis en maintenance. Une limite assumée : le prix d’achat n’y est pas amorti — c’est exactement ce que fait le calculateur ci-dessus.

39 € par mois, soit quelques jours de location

L’abonnement Rideloc coûte 39 € TTC par mois et par agence ; le calculateur le convertit en jours de location à votre prix moyen. Il est mensuel et sans engagement, et hors saison vous pouvez le mettre en hivernage : facturation suspendue, boutique fermée, vitrine et référencement toujours en ligne.

Le détail du tarif

Questions fréquentes

Ce qu’il faut savoir avant de croire un résultat

Comment calcule-t-on la rentabilité d’une location de vélos ?

En quatre nombres. Le chiffre d’affaires : véhicules × jours d’ouverture × taux d’occupation × prix moyen d’une journée. La marge d’exploitation : ce chiffre d’affaires moins les charges de la saison (local, assurances, personnel, entretien). Le point mort : le nombre de journées de location, tous véhicules confondus, qu’il faut vendre pour couvrir ces charges. L’amortissement : le prix d’achat de la flotte divisé par la marge d’une saison, exprimé en saisons. L’achat des véhicules ne fait pas partie des charges — c’est un investissement que plusieurs saisons remboursent.

Quelle rentabilité peut-on espérer sur une flotte de location ?

Nous ne publions aucun rendement type, et méfiez-vous de ceux que vous trouverez ailleurs. Entre un loueur de vélos de ville, un loueur de VAE en station et un loueur de jet-skis, ni le prix de la journée, ni le taux d’occupation, ni le coût d’achat ne se ressemblent — et deux emplacements distants de trois rues suffisent à renverser un résultat. Le seul chiffre qui vaut est celui que donnent vos prix, votre saison et vos charges. C’est ce que fait ce calculateur : il ne suppose rien, les sept valeurs viennent de vous.

Comment mesurer mon taux d’occupation ?

Jours loués ÷ jours d’ouverture, par véhicule, sur la même période : un vélo loué 60 jours sur une saison de 150 jours ouverts est à 40 %. Deux pièges. Ne mettez pas vos jours de fermeture dans le dénominateur, vous vous puniriez pour des jours où vous ne pouviez rien louer. Et gardez bien les jours d’immobilisation en réparation dans les jours ouverts non loués : ils font partie du réel. Si vous démarrez et n’avez aucun historique, testez plusieurs hypothèses — c’est la valeur à laquelle le résultat est le plus sensible.

L’achat des véhicules doit-il entrer dans les charges de la première saison ?

Non, et l’y mettre fausse tout : un parc acheté d’un coup rendrait la première saison catastrophique et les suivantes trop belles. Le calculateur le traite pour ce qu’il est — un investissement — et répond en saisons : il faut tant de saisons de cette marge pour rembourser la flotte. Comptablement, un véhicule est une immobilisation étalée sur plusieurs exercices ; la durée retenue et son traitement fiscal se règlent avec votre expert-comptable.

Faut-il créer un compte ou laisser son email pour voir le résultat ?

Non. Le calcul tourne dans votre navigateur : vos chiffres ne sont envoyés nulle part et rien n’est enregistré, vous pouvez donc saisir vos vrais montants. Pas de compte, pas d’email, pas d’export à débloquer. Rideloc est par ailleurs un logiciel de gestion de location à 39 € TTC par mois et par agence, avec 14 jours d’essai sans carte bancaire — mais cet outil-ci est en accès libre.

Ouvrir une location de vélos : le guide complet

Statut, obligations, parc de départ : ce qui précède le calcul ci-dessus.

Augmenter ses réservations en ligne : 7 leviers

Le taux d’occupation ne monte pas tout seul. Les leviers concrets, un par un.

Logiciel de location de vélos

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Vos vrais chiffres valent mieux qu’une hypothèse

Rideloc suit le chiffre d’affaires encaissé, les coûts d’entretien et la marge de chaque véhicule. Essai 14 jours sans carte bancaire.

  1. Vous créez votre compte

    Nom, email, SIRET.

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