Calculez la rentabilité de votre location de vélos
Chiffre d’affaires de la saison, marge, point mort en jours de location et nombre de saisons pour rembourser le parc. Vélos de ville, VTC, vélos d’enfant, cargos et VAE : le calcul est le même, la batterie en plus.
Votre parc, votre saison, vos charges
Les valeurs pré-remplies sont un exemple pour faire tourner le calcul — un parc mixte dans une station qui ouvre d’avril à octobre — et surtout pas une moyenne du marché. Remplacez-les par les vôtres : tout se recalcule à la frappe, sans compte et sans e-mail obligatoire.
Saison de 210 jours, soit 6,9 mois de charges fixes.
Sur une saison
- Chiffre d’affaires
- 28 350 €
- Charges d’exploitation
- −18 789 €
- Marge de la saison
- 9 561 €
1 575 jours loués sur 6 300 possibles
dont 15 189 € de charges fixes et 3 600 € d’entretien
Avant votre rémunération, vos cotisations et l’impôt — 33,7 % du chiffre d’affaires.
- Chiffre d’affaires par vélo
- 945 €
- Point mort
- 1 044 jours de location
- Amortissement du parc
- 5 saisons
- Abonnement Rideloc (59 € HT/mois)
- 4 jours de location
Soit 16,6 % d’occupation, tous vélos confondus.
48 000 € d’achat, remboursés par la marge.
Par mois et par agence ouverte, à votre prix moyen.
Montants arrondis à l’euro. Ce résultat vaut ce que valent vos hypothèses : il n’intègre ni votre rémunération, ni l’impôt, ni la revente des vélos. Voir le tarif Rideloc
Ce que le calcul prend, et ce qu’il laisse dehors
Un calculateur qui tait ce qu’il n’a pas compté donne un chiffre trop beau. Les deux listes, en entier.
Dans le calcul
- Le chiffre d’affaires de la saison : vélos × jours d’ouverture × taux d’occupation × prix moyen d’une journée de location.
- Les charges fixes, ramenées à la durée de saison que vous saisissez (un mois = 365/12 jours).
- L’entretien, saisi par vélo et pour la saison entière — c’est la ligne où se met la part de batterie d’un VAE.
- L’achat du parc, traité comme un investissement : il ne pèse pas sur la marge de la saison, il donne le nombre de saisons nécessaires pour le rembourser.
Hors du calcul
- Votre rémunération et vos cotisations : la marge affichée est avant de vous payer.
- L’impôt sur les bénéfices, quel que soit votre statut.
- La TVA — le résultat reste dans l’unité que vous saisissez : un prix de journée saisi toutes taxes comprises donne un chiffre d’affaires toutes taxes comprises.
- Les intérêts et les loyers de financement, si le parc est acheté à crédit ou pris en location longue durée.
- La revente des vélos d’occasion en fin de parc : elle joue en votre faveur, et elle n’est pas ici.
- Le vol et la casse non refacturés : la part que la caution ne couvre pas sort de votre marge, et aucun taux de vol n’est universel.
- Les jours passés à l’atelier : ils appartiennent aux jours ouverts non loués, donc au taux d’occupation que vous saisissez.
Les postes qui manquent aux budgets de départ
Aucun de ces postes n’a de montant universel. Ils sont ici pour que vos deux champs de coûts soient honnêtes, et pour qu’octobre ne soit pas une surprise.
La batterie, absente de tous les budgets de départ
Une batterie de VAE ne se répare pas, elle se remplace. Elle coûte une fraction du vélo, ce qui la rend facile à oublier au moment du budget, et assez cher pour déplacer le résultat d’une saison quand le parc est électrique. La façon propre de la faire entrer ici : divisez son prix de remplacement par le nombre de saisons que vous en attendez, puis ajoutez ce montant à l’entretien de chaque VAE.
Le stockage hors saison
Trente vélos occupent un volume douze mois par an alors qu’ils n’en travaillent que six ou sept. Le local d’hiver, ses racks et son assurance sont une charge de l’activité, pas un détail d’intendance : ils vont dans les charges fixes, ramenés à vos mois d’ouverture.
Le vol, que la caution ne couvre qu’en partie
Ce que vous ne récupérez pas sur une caution sort de votre marge, et le calcul ci-dessus ne le contient pas. C’est le poste que l’antivol fourni, l’état des lieux photo et la caution — empreinte bancaire, ou fonds bloqués au-delà de votre seuil — font baisser, jamais disparaître.
Les pièces d’usure suivent les kilomètres
Pneus, patins, plaquettes, chaînes, câbles et roulements s’usent au prorata de l’usage, pas du calendrier. Une saison bien remplie coûte plus cher d’atelier qu’une saison creuse : c’est une bonne nouvelle, mais elle se budgète.
La révision de fin de saison, tout le parc d’un coup
Ce n’est pas de l’entretien courant : c’est un mois d’atelier, des pièces changées en série et un nettoyage complet. Si vous la sous-traitez, demandez le prix par vélo avant d’arrêter votre calcul, pas en novembre.
Les accessoires partent avec le vélo
Antivols, casques, sièges enfant, remorques, sacoches : ils se perdent, ils s’abîment plus vite que les vélos, et ils ne sont dans aucun des deux champs de coûts si vous ne les y mettez pas — à l’achat pour le premier jeu, à l’entretien pour les suivants.
Le temps au comptoir ne dépend pas du prix
Un départ, c’est un réglage de selle, un essai, l’antivol expliqué et un état des lieux. Ce temps est le même sur un vélo d’enfant et sur un cargo électrique : plus votre prix de journée est bas, plus il pèse. Si vous ne vous payez pas, cette charge n’apparaît nulle part et la marge affichée est un salaire déguisé.
Les frais d’encaissement, ticket par ticket
La commission d’un prestataire de paiement comporte le plus souvent une part fixe par transaction, en plus du pourcentage : sur des tickets de quelques dizaines d’euros et un parc qui tourne, elle se voit. Chez Rideloc, ces frais sont facturés directement par Stripe et Rideloc ne prélève aucune commission sur vos réservations — la ligne existe quand même dans votre budget.
L’occupation d’un parc de vélos n’est pas régulière
Un parc de vélos ne se remplit pas régulièrement. La demande arrive par pics — un samedi de juillet, un pont de mai, deux jours de beau temps — et le reste de la semaine, une partie du parc dort. Le calculateur, lui, ne connaît qu’un taux moyen sur la saison entière : c’est celui-là qu’il faut lui donner, jours creux compris, pas celui du 15 août.
D’où la question qui décide vraiment de votre parc : le dimensionner pour le pic ou pour la moyenne. Dix vélos achetés pour saturer trois week-ends s’amortissent sur ces trois week-ends et sur rien d’autre. Ils font baisser le taux d’occupation moyen, ils font baisser le chiffre d’affaires par vélo, et ils allongent le remboursement. Faites tourner le calcul deux fois, parc court puis parc long, et regardez le nombre de saisons bouger.
Une consigne de saisie, à ne pas rater si vous louez à l’heure ou à la demi-journée : le moteur compte des jours loués. Quand un vélo repart l’après-midi, la journée vaut deux créneaux, et le prix moyen d’une journée de location est la recette de la journée entière — pas le tarif d’un créneau. Sur un parc qui tourne deux fois par jour, saisir le tarif d’un créneau ampute votre chiffre d’affaires de moitié.
Reste l’argument qui vaut pour tout le parc : un vélo qui dort coûte déjà. Le local, l’assurance et l’abonnement sont payés qu’il roule ou non. Une journée louée de plus rapporte donc son prix plein, moins l’usure qu’elle provoque — et cette usure doit déjà être dans votre ligne d’entretien. Montez le curseur d’occupation de cinq points sans rien toucher d’autre : la marge et le délai de remboursement répondent tout de suite.
Sept mois en station, douze mois en ville
Le vélo se loue plus longtemps que la plupart des matériels de saison, et pas partout de la même façon. Une boutique de station ouvre en général au printemps et ferme à l’automne ; en ville, la location tourne toute l’année avec un creux l’hiver. Le premier profil finance une vraie coupure, le second des charges qui tombent tous les mois pendant que l’occupation s’effondre sans jamais s’arrêter.
Dans les deux cas, la même consigne de saisie : le calculateur applique vos charges fixes mensuelles sur la durée de saison que vous indiquez. Si votre local, votre assurance ou votre crédit courent douze mois alors que vous ouvrez sept, saisissez le total annuel divisé par vos mois d’ouverture. Sinon le résultat vous flatte — et le stockage des vélos, lui, court bien douze mois.
Restent deux leviers réels. Facturer chaque période à ce qu’elle vaut, au lieu d’un tarif unique qui laisse de l’argent sur la table les jours où tout part et reste trop cher les jours où personne ne vient. Et ne pas payer, hors saison, ce qui ne sert pas : c’est la question traitée juste en dessous.
Ce que Rideloc mesure une fois la saison lancée
Le calculateur travaille sur des hypothèses. Ensuite, ce sont vos réservations encaissées et vos interventions qui répondent.
Le prix résolu jour par jour
Rideloc calcule le prix journée par journée, en heure de Paris : chaque date prend la grille de sa saison, le week-end passe par-dessus, la grille de base sert de repli garanti. Les paliers de durée — l’heure, la demi-journée, la journée, la semaine — et le prix du jour supplémentaire se règlent par catégorie : un VAE et un vélo d’enfant ne partagent ni leur tarif ni leur caution.
La batterie et la marge, vélo par vélo
La santé de chaque batterie se suit en pourcentage, avec un seuil d’alerte réglé par catégorie, et le niveau de charge se relève au retour dans l’état des lieux. Le coût d’une batterie remplacée, saisi en maintenance, descend la marge du VAE concerné : l’écran Parc → Rentabilité classe vos vélos par marge réelle, loyers encaissés moins coûts d’intervention. Une limite assumée — le prix d’achat n’y est pas amorti, c’est exactement ce que fait le calculateur ci-dessus.
Ce que coûte l’outil, en jours de location
L’abonnement Rideloc coûte 59 € HT par mois et par agence ouverte, et le calculateur le convertit en jours de location à votre prix moyen. Hors saison, deux voies qui ne font pas la même chose : fermer toutes vos agences ne coûte rien, mais une agence fermée sort des pages publiques et votre référencement s’en va avec elle ; le mode hors-saison garde vitrine et référencement en ligne pour 12 € HT par mois et par entreprise, boutique fermée aux réservations.
Les questions qui reviennent sur un parc de vélos
Combien de vélos faut-il pour qu’une location tienne debout ?
Ce nombre ne se devine pas, il se calcule à l’envers, et nous ne publions aucun parc type. Le point mort ci-dessus donne les journées de location à vendre pour couvrir vos charges ; divisez-les par vos jours d’ouverture, puis par le taux d’occupation que vous vous croyez capable de tenir : vous obtenez un parc minimum. Reste à le retester dans le calculateur, parce que chaque vélo ajouté apporte aussi son entretien, son stockage et son achat à rembourser. Un parc plus grand ne rend pas une location plus rentable s’il ne se remplit pas.
Un VAE rapporte-t-il plus qu’un vélo mécanique ?
La question ne se tranche pas en général, et nous n’y répondrons pas à votre place. Quatre variables changent en même temps entre les deux : le prix de la journée, le prix d’achat, le coût d’entretien et la batterie à remplacer. Selon votre occupation, elles ne se compensent pas au même rythme. La méthode tient en deux calculs : faites tourner la page une fois avec vos seuls VAE, une fois avec vos seuls vélos mécaniques, chacun avec son prix, son achat et son entretien, puis comparez le nombre de saisons de remboursement. C’est le seul rapport qui réponde vraiment.
Comment faire entrer le remplacement des batteries dans le calcul ?
Dans la ligne d’entretien, jamais dans l’achat. Prenez le prix de remplacement d’une batterie, divisez-le par le nombre de saisons que vous en attendez, et ajoutez ce montant à l’entretien de chaque VAE : la dépense est alors répartie au lieu d’arriver d’un bloc. Attention au piège du parc acheté d’un coup, où toutes les batteries vieillissent ensemble : la facture, elle, tombera bien sur une seule saison. Mieux vaut l’avoir provisionnée que la découvrir.
Que saisir si je loue à l’heure ou à la demi-journée ?
Le moteur raisonne en journées louées, pas en créneaux. Le prix moyen d’une journée de location est donc ce qu’un vélo rapporte un jour où il travaille — un créneau ou deux, remises comprises — et non le tarif affiché d’une demi-journée. Un vélo sorti la seule matinée compte pour une journée occupée : c’est la moyenne de vos journées louées qui absorbe l’écart. Et ne convertissez pas vos jours d’ouverture en créneaux pour compenser : ce champ sert aussi à ramener vos charges fixes mensuelles à la durée de la saison, et le doubler doublerait ces charges.
Le vol et les vélos immobilisés sont-ils comptés ?
Non, et c’est un choix de saisie assumé : aucun taux de vol ni de casse n’est universel, nous n’en inventerons pas un. Ce que vous ne récupérez pas sur les cautions se met dans l’entretien, ou en charge fixe si vous préférez le lisser sur la saison. Les jours passés à l’atelier, eux, se mettent dans le taux d’occupation : ce sont des jours ouverts non loués, et un taux qui les ignore décrit un parc qui n’existe pas.
Logiciel de location de vélos et de VAE
Planning, boutique en ligne, cautions et santé des batteries : ce que devient ce calcul une fois la saison ouverte.
Contrat de location de vélo et de VAE
Qui paie la batterie perdue et le vélo volé, avec les ordres de grandeur de caution relevés en août 2026.
Ouvrir une location de vélos : le guide complet
Statut, obligations, parc de départ : ce qui précède le calcul ci-dessus.
Une hypothèse ne remplit pas un planning
Le calculateur suppose. Rideloc compte ce qui est réellement encaissé, vélo par vélo, batterie comprise. Essai 30 jours sans carte bancaire.
Vous créez votre compte
Nom, email, mot de passe.
Vous importez votre parc
Votre Excel enregistré en CSV, ou le lien de votre boutique actuelle. Modèles fournis.
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