Outil gratuit

Modèle de contrat de location de bateau

Remplissez le formulaire, téléchargez le PDF. Des conditions générales écrites pour le navire de plaisance : chef de bord désigné, zone de navigation et armement du bord, plaque de capacité, carburant relevé au départ, mouillage, avarie et assistance.

Un contrat de location de bateau tient sur trois lignes que les modèles génériques n’ont pas : le titre de conduite du chef de bord, la zone de navigation autorisée — qui commande l’armement de sécurité à embarquer — et le niveau de carburant constaté au départ. Sans skipper, c’est le client qui devient chef de bord et qui répond de la conduite du navire comme de la sécurité des personnes embarquées, ce que le document doit énoncer noir sur blanc plutôt que de le laisser se déduire. Le formulaire de cette page produit ce contrat en PDF avec ses conditions générales, gratuitement et sans création de compte.

Voir d’abord un exemple rempli

Le loueur

Ces informations alimentent l’en-tête du contrat et les conditions générales.

Obligatoire si vous louez à des particuliers (art. L612-1 et L616-1).

Le locataire

À renseigner pour un deux-roues motorisé, un quad ou une voiture sans permis.

Le véhicule

Ce qui identifie ce véhicule-là, et pas un autre du même modèle.

€
€

Ce qui reste à la charge du locataire.

€
La location
€

Laissée vide, elle est datée du jour.

Ce qui vaut pour cette location seulement : casque fourni, zone autorisée, accessoires prêtés.

Gratuit, sans compte et sans e-mail obligatoire. Le document est produit à la volée puis oublié : aucune de ces informations n’est enregistrée.

Exemple rempli

Exemple de contrat de location de bateau rempli

Le même formulaire, rempli pour une journée en bateau à moteur sans skipper, le locataire étant chef de bord. Toutes les valeurs sont fictives ; le recto et les clauses citées sont ceux que le générateur imprime.

Exemple · valeurs fictives

Contrat de location

Contrat conclu au comptoir

Référence EX-2026-0812

Établi le 12 août 2026

Loueur

Bateau Location Exemple — SARL

1 rue de l’Exemple

17000 La Rochelle

SIRET 123 456 789 00012

contact@example.com

Locataire

Camille Martin

3 rue des Écoles

75005 Paris

Permis côtier n° 123456 (France)

Véhicules loués

Bateau à moteur 5,50 m, 60 ch, 6 personnes — Quicksilver 505 Open

N° BT-03 · Plaque LR 123456

260,00 €

Période de location

Du 12/08/2026 09:00 au 12/08/2026 18:00

Caution

Mode de caution
Pré-autorisation
Caution
2 000,00 €

Montant de la location

Sous-total
260,00 €
Total TTC
260,00 €

Assurance, franchise et retard

Assureur : Assurances Exemple · police n° EX-000128

Franchise 1 500,00 € · Retard / heure 50,00 €

Toute heure de retard entamée est due, au tarif ci-dessus applicable au jour de restitution prévu.

Conditions particulières

Location sans skipper : Camille Martin est chef de bord. Zone autorisée : moins de 6 milles d’un abri, avec l’armement de sécurité correspondant à bord. Six personnes au plus à bord, chef de bord compris. Carburant relevé au départ : plein. Complément au retour facturé au prix de la pompe, plus 15 € de service. Retour à 18 h, amarré au ponton et moteur coupé.

Signature du locataire

À signer par le locataire

Pour le loueur

Bateau Location Exemple

À 17000 La Rochelle · 12 août 2026

Le loueur accepte les termes du présent contrat.

Au verso, 18 articles de conditions générales

Le PDF les imprime en entier après le recto. Voici leurs titres, puis deux articles propres à ce métier, mot pour mot tels que le générateur les imprime.

  1. 1. Objet
  2. 2. Durée de la location
  3. 3. Tarifs et paiement
  4. 4. Caution (dépôt de garantie)
  5. 5. Obligations du Locataire
  6. 6. Casse, vol et perte
  7. 7. Assurance et franchise
  8. 8. Retard de restitution
  9. 9. Carburant, eaux usées et rejets
  10. 10. Médiation de la consommation
  11. 11. Droit de rétractation
  12. 12. Données personnelles
  13. 13. Armement de sécurité et éloignement d'un abri
  14. 14. Chef de bord
  15. 15. Déclaration préalable et vérification spéciale
  16. 16. Mouillage, échouage et amarrage
  17. 17. Météo, avis de vent et report de la sortie
  18. 18. Avarie, remorquage et frais d'assistance

Article 14 — Chef de bord

Sauf mention contraire au contrat, le Locataire est chef de bord. Le chef de bord est le membre d'équipage responsable de la conduite du navire, de la tenue du journal de bord lorsqu'il est exigé, du respect des règlements et de la sécurité des personnes embarquées (division 240, art. 240-1.02).

Il s'assure de l'adéquation de sa navigation avec les caractéristiques du navire, de la présence à bord, du bon état et de la validité de tous les équipements et matériels de sécurité ainsi que de leur adaptation aux personnes embarquées, et de leur mise en œuvre lorsque les circonstances l'exigent (art. 240-1.03).

Il décide seul d'appareiller, de faire demi-tour ou de renoncer, et il répond de cette décision. Le briefing donné au départ, la remise du navire et l'affichage des conditions locales d'évolution ne transfèrent pas cette responsabilité au Loueur, qui ne conduit pas le navire.

Le chef de bord montre à chaque personne embarquée où se trouvent les équipements individuels de flottabilité et comment les mettre, et impose leur port aux enfants ainsi que chaque fois que les conditions le justifient. Le Loueur, de son côté, reste tenu de délivrer un navire en état de naviguer, entretenu et régulièrement armé : un dommage dont l'origine est un défaut d'entretien ou un équipement défaillant reste à sa charge.

Article 13 — Armement de sécurité et éloignement d'un abri

La division 240 gradue le matériel d'armement et de sécurité selon la distance qui sépare le navire d'un abri, c'est-à-dire d'un endroit de la côte où le navire et son équipage peuvent se mettre en sécurité et repartir sans assistance, compte tenu de la météo du moment (art. 240-1.02) : armement basique à moins de 2 milles, côtier de 2 à moins de 6 milles, semi-hauturier de 6 à moins de 60 milles, hauturier à 60 milles et plus.

Le navire est armé pour la zone indiquée au contrat, et pour elle seule. Le Locataire ne s'en éloigne pas davantage : dépasser la limite sans l'armement correspondant est une infraction et prive le sinistre de garantie.

L'armement basique comprend notamment, pour chaque personne embarquée, un équipement individuel de flottabilité rapidement accessible, ainsi qu'un dispositif lumineux étanche d'au moins six heures d'autonomie, un ou plusieurs extincteurs, un dispositif d'assèchement manuel, un dispositif permettant le remorquage, une ligne de mouillage adaptée et un moyen de connaître les heures et coefficients de marée (art. 240-2.03). Au-delà de 2 milles d'un abri, un navire loué de plus de 4,5 kW embarque en outre un moyen de positionnement par satellite, une VHF et un document décrivant la mise en œuvre des dispositifs d'assèchement, de lutte contre l'incendie et d'abandon (art. 240-3.03).

Ce matériel est compté à l'état des lieux de départ. Il n'est ni débarqué, ni déplacé, ni ouvert sans nécessité pendant la location. Tout élément manquant, périmé ou hors d'usage au retour est facturé au prix de remplacement, sur justificatif.

Le tableau

Les repères de ce contrat

Division 240 du règlement annexé à l’arrêté du 23 novembre 1987, édition JORF du 8 juin 2026 : art. 240-2.03 à 240-2.06 pour l’armement, 240-3.03 pour le supplément propre aux navires loués, décret n° 2007-1167 art. 2 pour le titre. L’abri se juge selon la météo du moment (art. 240-1.02), pas sur la carte.
Éloignement d’un abriArmement du bordFlottabilité par personneTitre du chef de bordSupplément « location »
Moins de 2 millesBasique : dispositif lumineux 6 h, extincteur, écope, bout de remorquage, ligne de mouillage, maréesNiveau 50, rapidement accessiblePermis plaisance côtier au-delà de 4,5 kW (6,1 ch)Aucun
2 à moins de 6 millesCôtier : bouée fer à cheval, 3 feux rouges à main, compas, cartes, RIPAM, balisageNiveau 100 (50 porté toléré pour un nageur)Permis plaisance côtierGPS, VHF, notice assèchement, incendie et abandon
6 à moins de 60 millesSemi-hauturier : VHF fixe, radeau de survie, trousse de secours, journal de bord, harnaisNiveau 150Extension hauturièreVHF déjà comptée à ce niveau d’armement
60 milles et plusHauturier : radiobalise de localisation, VHF portative étanche, radeau conformeNiveau 150Extension hauturièreHors du champ d’une location à la journée
Droit français

Les points de droit qui s’appliquent ici

Le permis dépend de la puissance, la zone dépend de l’option

En mer, la conduite d’un bateau de plaisance à moteur devient subordonnée au permis plaisance au-delà de 4,5 kW (6,1 ch) : l’option côtière ouvre la navigation jusqu’à 6 milles d’un abri, l’extension hauturière au-delà de cette limite (décret n° 2007-1167 du 2 août 2007, art. 2), et l’âge d’obtention est de seize ans (art. 3). Sous ce seuil de puissance, aucun titre n’est exigé — c’est le seul cas où une location sans permis se dit sans mentir, et le contrat gagne à le mentionner expressément. Quand le navire loué demande un permis, l’affichage de vos locaux doit porter la mention « permis bateau obligatoire » en français et traduite dans au moins deux autres langues (division 240, art. 240-3.02).

L’armement suit la distance d’un abri, pas la taille du bateau

La division 240 gradue le matériel de sécurité en quatre paliers — basique sous 2 milles, côtier de 2 à 6, semi-hauturier de 6 à 60, hauturier au-delà (art. 240-2.03 à 240-2.06). Un navire loué de plus de 4,5 kW qui dépasse 2 milles embarque en outre un moyen de positionnement par satellite, une VHF et un document décrivant la mise en œuvre des dispositifs d’assèchement, de lutte contre l’incendie et d’abandon (art. 240-3.03). Conséquence contractuelle rarement tirée : la zone écrite au contrat n’est pas une formalité commerciale, elle détermine ce qui doit se trouver à bord. Sortir de cette zone, c’est naviguer sous-armé, et un sinistre survenu là peut rester à la charge du client.

Un bateau de location passe une vérification spéciale chaque année

Les navires mis en location sont soumis à une vérification spéciale annuelle, effectuée sous la responsabilité du propriétaire ou de l’exploitant, la première ayant lieu avant toute mise en exploitation. Une copie du dernier rapport est annexée au contrat de location et embarquée à bord des navires comportant un espace habitable ; le registre des vérifications est tenu à la disposition des usagers au plus tard au moment de leur embarquement, et des autorités de contrôle sur demande (division 240, art. 240-3.01). C’est une pièce propre au métier, que presque aucun modèle générique ne prévoit d’annexer — alors que le texte, lui, l’exige au contrat lui-même.

L’assurance de plaisance n’est pas obligatoire en droit ; votre contrat, lui, doit la nommer

La DGCCRF l’écrit sans détour : au regard de la réglementation française, la souscription d’une assurance est facultative en matière de navigation de plaisance, maritime ou fluviale. Le loueur qui l’exige le fait donc par contrat et non par la loi, ce qui lui impose d’y inscrire l’assureur, le numéro de police et le montant de la franchise : sans eux, les clauses de casse renvoient à un chiffre inexistant. Utile à rappeler au client au moment du sinistre : le délai de déclaration figure au contrat d’assurance et ne peut être inférieur à cinq jours ouvrés, deux jours ouvrés en cas de vol.

Le document

Ce que le PDF contient de spécifique

Un navire désigné par son certificat d’enregistrement

L’article 1 identifie le navire par son nom, son numéro d’enregistrement, sa longueur, sa puissance propulsive et le nombre maximal de personnes embarquées, et pose la location sans skipper par défaut, mention contraire réservée au contrat.

L’heure de retour, c’est amarré et moteur coupé

L’article 2 compte le trajet de retour dans la durée louée et fait primer, quand il y en a une, l’heure limite d’entrée au port imposée par la marée ou la capitainerie sur l’heure de restitution affichée.

Le chef de bord, nommé et responsable

L’article 14 reprend la définition réglementaire du chef de bord : conduite, respect des règlements, sécurité des personnes, présence et bon état des équipements. Le briefing du départ ne transfère pas cette responsabilité au loueur, qui reste tenu de délivrer un navire en état de naviguer.

L’armement compté pièce par pièce

L’article 13 détaille les quatre paliers d’armement et rattache le navire à la zone du contrat. Le matériel est compté à l’état des lieux de départ ; tout élément manquant, périmé ou hors d’usage au retour est facturé sur justificatif.

Carburant, eaux usées et rejets

L’article 9 fixe la restitution au niveau constaté au départ, le complément au prix relevé à la pompe majoré des frais de service, la réserve à conserver pour rentrer, la vidange des eaux noires aux seules installations portuaires et l’interdiction de tout rejet à la mer.

Mouillage, talonnage et herbiers protégés

L’article 16 impose un mouillage sur fond sain, interdit de mouiller sur un habitat d’espèces marines végétales protégées, ferme l’échouage volontaire sauf autorisation écrite et exige la déclaration de tout talonnage au retour, même si le pont ne montre rien.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant de télécharger

Faut-il un permis pour louer un bateau ?

Cela se joue sur la puissance du moteur, pas sur la longueur du bateau. Au-delà de 4,5 kW (6,1 ch), la conduite en mer réclame le permis plaisance : option côtière jusqu’à 6 milles d’un abri, extension hauturière au-delà (décret n° 2007-1167 du 2 août 2007, art. 2), avec un âge d’obtention fixé à seize ans (art. 3). Sous ce seuil, la barre se prend sans titre, et beaucoup de flottes de location comportent quelques unités calibrées pour cela. Dernier point souvent ignoré : lorsque les navires proposés exigent un permis, l’affichage du local doit porter la mention « permis bateau obligatoire » en français et dans deux autres langues au moins.

Location avec ou sans skipper : qu’est-ce que ça change dans le contrat ?

À peu près tout, sauf la ligne du prix. Sans skipper, le client devient chef de bord : il répond de la conduite, du respect des règlements, de la sécurité des personnes embarquées et de la présence à bord d’équipements de sécurité en bon état et adaptés (division 240, art. 240-1.02 et 240-1.03). C’est lui qui décide d’appareiller, de faire demi-tour ou de renoncer. Avec skipper, le loueur fournit l’équipage et conserve la conduite : ce n’est plus une simple mise à disposition, et le contrat doit le dire, faute de quoi les clauses de responsabilité désignent la mauvaise personne. Le modèle proposé ici part de la location sans skipper.

Comment éviter le litige sur le carburant en fin de journée ?

En transformant le niveau en constat plutôt qu’en souvenir. Relevez la jauge à l’état des lieux de départ, photographiez-la, et écrivez au contrat le prix au litre appliqué ainsi que les frais de remise en service : un montant découvert au retour se discute, un montant signé au départ beaucoup moins. La consommation dépend de la vitesse, de la charge et de l’état de la mer, trois choses que la durée louée ne dit pas — d’où la règle des tiers rappelée au client : un tiers pour l’aller, un tiers pour le retour, un tiers de réserve. Une panne sèche n’est pas une avarie du navire, et les frais de remorquage qu’elle entraîne restent au client.

Qui doit porter un gilet à bord, et de quel niveau de performance ?

Le niveau suit l’éloignement d’un abri, pas la météo du jour : 50 à moins de 2 milles, 100 de 2 à moins de 6 milles, 150 au-delà, autant d’équipements que de personnes embarquées (division 240, art. 240-2.03 à 240-2.05). Deux précisions que les contrats laissent presque toujours de côté : un enfant de 30 kilogrammes au plus dispose d’un équipement de niveau 100 quelle que soit la distance d’un abri, et entre 2 et 6 milles, un adulte qui sait nager peut se contenter d’un niveau 50 à condition de le porter effectivement. Montrer à chaque personne embarquée où ils se trouvent et comment les enfiler fait partie des obligations du chef de bord.

Faut-il annexer un contrôle au contrat de location ?

Oui, et c’est propre à la location. Le navire loué passe une vérification spéciale annuelle sous la responsabilité de son propriétaire ou de son exploitant, la première avant toute mise en exploitation. Une copie du dernier rapport est annexée au contrat, et embarquée à bord si le navire comporte un espace habitable ; le registre des vérifications est mis à la disposition des usagers au plus tard au moment de leur embarquement (division 240, art. 240-3.01). Un contrat de location de bateau qui ne prévoit aucune annexe technique est donc, sur ce point précis, incomplet.

Le client rentre en retard à cause du mauvais temps : peut-on facturer le retard ?

Le modèle proposé ici répond non, et le dit avant que le cas ne se présente. Lorsque le retour est retardé par le mauvais temps ou par une interdiction de sortie prise pendant la location, aucune indemnité de retard n’est due : le client prévient, se met à l’abri et attend une fenêtre praticable, les frais de port de cette escale forcée restant à sa charge. La règle inverse aurait un effet qu’aucun loueur ne veut avoir écrit dans ses conditions — pousser un équipage à repartir dans une mer formée pour éviter une pénalité horaire.

Comment fonctionne le contrat sur mesure rédigé par l’IA ?

Vous décrivez votre activité : ce que vous louez, à qui, la forme de la caution, la franchise, l’assurance, l’âge et le permis exigés, le carburant, le retard, l’annulation, la livraison, la zone, et en 1 500 caractères ce qui est particulier chez vous. L’assistant de Rideloc rédige en moins d’une demi-minute une vingtaine de clauses adaptées à votre métier, à partir des conditions générales déjà relues de nos modèles. Un garde-fou écrit en code passe ensuite sur le résultat : il ajoute toute clause obligatoire qui manquerait (état des lieux, médiation pour une clientèle de particuliers, droit applicable…), retire les clauses que le Code de la consommation présume abusives — exonération totale de votre responsabilité, prix modifiable à votre seule initiative, caution gardée sans justificatif — et vous dit ce qu’il a corrigé. Vous relisez et modifiez chaque clause, remplissez les parties, puis téléchargez le PDF. C’est un modèle généré automatiquement, à relire et à adapter à votre activité : il ne remplace pas le conseil d’un professionnel du droit. 3 contrats sur mesure par 24 heures et par connexion ; le modèle standard reste sans limite.

Ma description est-elle envoyée à un service d’IA ?

Oui, et seulement elle : la description de votre activité est envoyée à notre prestataire d’intelligence artificielle, le temps de rédiger les clauses. Elle ne contient aucune donnée personnelle, puisque le formulaire n’en demande pas — n’y écrivez ni nom ni coordonnées. Les noms et les coordonnées des parties, eux, ne partent jamais au service d’IA : ils servent seulement à fabriquer le PDF, qui n’est pas conservé. Rien de ce que vous écrivez n’est enregistré par Rideloc, ni en base ni dans un journal : seules les clauses rédigées restent en mémoire du serveur, 24 heures au plus, pour resservir sans nouvel appel une description identique. Le prestataire, ses engagements sur la conservation des données et l’absence d’entraînement de ses modèles sont décrits dans notre politique de confidentialité.

Pour aller plus loin

Les pages qui complètent ce contrat

Logiciel de location de bateaux et semi-rigides

Règle de permis par catégorie, caution à la hauteur du bateau, état des lieux carburant et armement : la version gérée de ce contrat.

Rentabilité d’un parc nautique

Ce que rapporte une unité sur une saison, une fois la place de port, le carburant, l’assurance et l’entretien annuel déduits.

Nautic Manager : tarifs, commission et avis 2026

Deux façons de payer un logiciel nautique. Celle qui prend un pourcentage coûte d’autant plus cher que la saison est bonne.

La journée se prépare avant que le client n’arrive au ponton

Rideloc réunit la réservation, le contrat signé, la caution et l’état des lieux carburant et armement dans un dossier unique, ouvert sur le téléphone au moment du retour.

  1. Vous créez votre compte

    Nom, e-mail, mot de passe.

  2. Vous importez votre parc

    Votre Excel enregistré en CSV, modèles fournis — ou l’adresse de votre boutique, pour la seule plateforme que Rideloc lit directement.

  3. Vous ouvrez votre boutique

    Lien public ou widget.