Support

Un problème en pleine saison : qui vous répond, et comment ?

Depuis votre espace, un assistant répond tout de suite aux questions sur Rideloc et, avec votre accord, consulte votre compte en lecture seule. Pour un bug, un souci sur votre compte ou une idée, vous ouvrez un ticket : c’est l’éditeur qui répond, par écrit, dans l’espace et par e-mail. Pas de téléphone, pas de chargé de compte, et aucun accès à votre compte sans votre autorisation.

Essai 30 jours · sans carte · sans engagement
59 € HT/mois — 39 € HT pour les 100 premières organisations

Avant de signer

Ce qu’on découvre trop tard dans un logiciel de location

Le support ne se juge pas sur la fiche produit mais un samedi d’août, quand un départ est bloqué et que la file s’allonge.

Un numéro qui sonne dans le vide

Un support téléphonique ne sert que s’il décroche. Le jour de pointe, il est occupé, et vous racontez votre problème à quelqu’un qui n’a pas vu votre écran.

Un accès au compte qu’on n’a jamais autorisé

Pour comprendre un problème, quelqu’un ouvre votre compte. Avec quelle autorisation, pour combien de temps, et comment le savoir ensuite ? Souvent, personne ne l’a écrit.

Une réponse qui oublie le contexte

Chaque échange repart de zéro : quelle réservation, quel écran, quel vélo. Sans capture ni historique, on perd la moitié du temps à décrire.

Une réponse automatique qui a l’air savante

Un robot qui répond à côté, sans rien voir de votre compte, fait perdre du temps. Pire, un robot qui modifierait vos données sans que vous l’ayez demandé.

Le déroulé

De la question à la réponse, depuis l’espace loueur

Tout part de la page « Aide et support ». Rien à installer, rien à appeler.

  1. Vous posez la question à l’assistant

    Il répond tout de suite, en français, avec les libellés exacts des écrans. S’il faut regarder votre compte (« pourquoi un de mes vélos n’apparaît pas en ligne ? », « quelles sont mes réservations de demain ? »), il vous demande d’abord votre accord, en disant ce qu’il va lire et à qui c’est transmis, puis le consulte en lecture seule. Si vous refusez, il répond avec sa documentation et dit ce qu’il ne peut pas vérifier.

  2. Il vous propose un ticket quand il le faut

    Pour un bug, un souci sur votre compte ou une suggestion, il propose de transmettre la conversation à l’équipe. Une carte vous montre l’objet et le résumé qu’il a préparés : « Oui, transmettre » crée le ticket d’un clic, avec la conversation jointe ; « Modifier avant d’envoyer » ouvre le formulaire pré-rempli ; « Non merci » ne transmet rien. Vous n’avez rien à réexpliquer, et aucun accès à votre compte n’est ouvert par ce clic.

  3. Vous écrivez au support, avec des captures

    Trois types de ticket : un bug à corriger, un problème sur votre compte, une suggestion. Jusqu’à 3 captures (JPG, PNG ou WebP, 5 Mo chacune), un objet de 150 caractères et un message de 5 000 caractères au plus.

  4. Si besoin, vous ouvrez l’accès à votre compte

    Sur un ticket « problème sur mon compte », le gérant peut cocher l’autorisation, pour 24 heures, 72 heures ou 7 jours. Il la retire quand il veut. Sans cette autorisation, le support ne se connecte pas.

  5. L’éditeur répond par écrit

    La réponse arrive dans le fil du ticket et par e-mail. Vous répondez dans le même fil, vous fermez le ticket quand c’est réglé, et vous le rouvrez si le problème revient : répondre sur un ticket fermé le rouvre.

Ce qu’il y a dessous

Les détails qui évitent les malentendus

Ce qui est vérifié dans le code, pas ce qui se dit dans une plaquette.

L’éditeur est prévenu par e-mail

Chaque nouveau ticket et chaque nouveau message de votre part lui arrivent par e-mail. Sa réponse vous revient par e-mail, avec un lien vers le ticket.

Le gérant seul ouvre l’accès au compte

Un manager ou un employé ne voit pas la case : une phrase l’oriente vers Réglages › Équipe, et le ticket part quand même. L’autorisation se règle aussi depuis Réglages › Équipe.

Une durée que vous choisissez

Vous choisissez 24 heures, 72 heures ou 7 jours. Passé ce délai, l’accès se referme seul. Hors de cette fenêtre, aucune connexion « en tant que » n’est possible.

Retirer l’accès met fin aux connexions en cours

Le bouton « Retirer l’accès » du ticket, ou Réglages › Équipe, ferme aussi les connexions du support déjà ouvertes. Fermer un ticket ne retire pas l’accès : c’est un réglage de l’entreprise, à retirer vous-même.

Une trace dans le fil, à chaque fois

Le fil du ticket écrit quand vous avez autorisé l’accès et pour combien de temps, quand vous l’avez retiré, et chaque fois que le support s’est connecté (« Le support a accédé à votre compte le… »). Le journal d’audit garde aussi la connexion.

L’assistant lit avec vos droits

Il voit ce que votre rôle voit dans Rideloc. Un employé ne lit que les réservations, clients et véhicules de son agence ; les tarifs et les factures bloquées ne sont lisibles que par le gérant et les managers.

Ce qu’il peut consulter

L’état du compte (agences, abonnement, encaissements Stripe), la boutique en ligne et le diagnostic d’un véhicule absent, les réservations et le planning du jour, les e-mails envoyés au client pour une réservation, le parc et ses disponibilités, les tarifs, les factures bloquées, la recherche d’un client par son nom, les erreurs enregistrées sur votre compte dans les dernières 24 heures (heure, page, référence ; un employé ne voit que les siennes).

Jamais l’e-mail, le téléphone ni l’adresse de vos clients

Les outils de l’assistant ne les lisent pas, et un filtre retire toute adresse e-mail qui passerait dans un résultat. Il n’accepte ni mot de passe, ni numéro de carte, ni code reçu par SMS.

Il ne modifie jamais rien

Aucun outil n’écrit : ni réservation, ni tarif, ni réglage. Il vous dit où cliquer, c’est vous qui agissez.

Vos tickets sont pré-analysés par Claude, sauf si vous le refusez

Pour que l’éditeur réponde plus vite, l’objet et les messages de chaque ticket sont lus par Claude, l’IA d’Anthropic, qui prépare un résumé, une cause probable et un brouillon de réponse. L’éditeur relit tout et répond lui-même. L’analyse lit aussi les erreurs enregistrées pour votre entreprise autour de l’heure du ticket, jamais vos réservations ni vos clients, et ne reçoit pas les captures. Ce que vous écrivez dans un ticket est donc transmis à Anthropic, qui ne s’en sert pas pour entraîner ses modèles et l’efface sous 30 jours : si vous y citez vos clients, ils le sont aussi. Chaque formulaire propose la case « Ne pas faire analyser ma demande par l’IA », non cochée par défaut : cochée, rien n’est analysé.

Signaler une erreur en un clic

Quand un écran de l’espace loueur affiche « Cet écran n’a pas pu s’afficher », le bouton « Signaler ce problème » crée un ticket de type bug, après une confirmation, avec la référence affichée, la page, l’heure, la version de Rideloc et votre appareil, plus ce que vous avez voulu préciser. La réponse arrive dans le ticket et par e-mail. Il compte dans les 10 tickets par jour.

Une conversation qui reste dans votre navigateur

Rideloc n’enregistre pas vos échanges avec l’assistant : ils restent dans l’onglet de votre navigateur, sauf si vous choisissez de les transmettre à l’équipe dans un ticket. Quand l’assistant ne trouve pas la réponse, Rideloc garde seulement le thème de la question en quelques mots, jamais son texte, pour améliorer la documentation. Si vous l’acceptez, les données consultées pour vous répondre (références, statuts, noms de clients, montants) sont transmises à Anthropic, l’éditeur de Claude, sous-traitant de Rideloc, qui ne s’en sert pas pour entraîner ses modèles et les efface sous 30 jours. Votre accord est demandé dans la conversation et vaut pour celle-ci.

Ce que ça coûte

Compris dans l’abonnement

Le support et l’assistant ne sont pas une option : ils sont dans le prix, comme le reste.

Aucun supplément

Tickets et assistant sont compris dans l’abonnement — 59 € HT par mois pour une agence ouverte, 25 € HT par agence ouverte en plus. Il n’existe pas de formule « support prioritaire ».

Pas de décompte de tickets payants

Les seules bornes sont techniques : 10 tickets par jour et 20 messages par heure pour l’ensemble de l’entreprise, pour éviter les envois en boucle.

Ce que ça ne fait pas

Les limites, dites tout de suite

Voici ce que le support de Rideloc ne fait pas, ou fait autrement que vous pourriez le croire.

Pas de téléphone, pas de chargé de compte

Le support passe par écrit et c’est l’éditeur qui répond. Pas de rendez-vous ni d’interlocuteur dédié. Si vous attendez quelqu’un au bout du fil un samedi d’août, ce n’est pas ce logiciel.

Aucun délai de réponse garanti

Ni l’espace loueur ni les conditions générales ne fixent de délai de réponse aux tickets. Vous recevez une réponse par écrit, sans engagement d’heure. Pour un problème urgent, commencez par l’assistant, qui répond tout de suite.

L’assistant peut se tromper

C’est une IA, Claude, d’Anthropic. Elle s’appuie sur la documentation de Rideloc et, si vous l’acceptez, sur ce qu’elle lit dans votre compte, et dit quand elle ne trouve pas. Vérifiez avant d’agir sur une facture ou un montant, et ouvrez un ticket au moindre doute.

Il ne remplace ni votre comptable ni un juriste

Il explique comment Rideloc fonctionne. Pour un conseil fiscal, comptable ou juridique précis, il renvoie vers le professionnel concerné.

40 questions par personne et par jour

Au-delà, il propose d’ouvrir un ticket. L’assistant a aussi une limite d’utilisation mensuelle commune à tous les loueurs : quand elle est atteinte, il renvoie vers un ticket jusqu’au mois suivant.

Il ne parle que de Rideloc

Il refuse les autres sujets et les autres logiciels. Une conversation compte au plus 20 messages ; au-delà, on en recommence une.

Questions fréquentes

Ce que les loueurs nous demandent

Y a-t-il un support téléphonique sur Rideloc ?

Non. Le support passe par écrit : un assistant qui répond tout de suite depuis l’espace loueur, et des tickets auxquels l’éditeur répond, dans l’espace et par e-mail. Il n’y a ni support téléphonique, ni rendez-vous, ni chargé de compte, et c’est ce qui permet le prix.

En combien de temps le support répond-il ?

Aucun délai n’est garanti : ni l’espace loueur ni les conditions générales n’en fixent. La réponse est écrite et arrive dans le ticket et par e-mail. Pour une question sur le fonctionnement de Rideloc, l’assistant répond immédiatement ; pour un bug ou un problème sur votre compte, le ticket est la bonne porte.

Le support peut-il entrer dans mon compte sans me prévenir ?

Non. Le support ne se connecte à votre compte que si le gérant l’a autorisé, pour 24 heures, 72 heures ou 7 jours, depuis un ticket « problème sur mon compte » ou depuis Réglages › Équipe. Le gérant peut retirer l’accès à tout moment, ce qui ferme aussi les connexions en cours, et le fil du ticket garde la trace de chaque autorisation, retrait et connexion.

Que peut faire l’assistant IA, et que ne fait-il pas ?

Il répond aux questions sur Rideloc et, après vous l’avoir demandé, consulte votre compte en lecture seule, avec les droits de la personne connectée : réservations, parc, tarifs, boutique, factures bloquées, e-mails envoyés aux clients. Il ne modifie jamais rien, ne lit ni l’e-mail, ni le téléphone, ni l’adresse de vos clients, et peut se tromper. Il propose de transmettre à l’équipe, par un ticket, un bug ou un problème sur votre compte.

Mes conversations avec l’assistant sont-elles enregistrées ?

Pas par Rideloc : elles restent dans votre navigateur, sauf celle que vous choisissez de transmettre. Quand l’assistant ne trouve pas la réponse, Rideloc enregistre seulement le thème de la question en quelques mots, jamais son texte. En revanche, si vous acceptez qu’il consulte votre compte, les données lues pour vous répondre sont transmises à Anthropic, qui les efface sous 30 jours et ne s’en sert pas pour entraîner ses modèles. Si vous transmettez la conversation à l’équipe (« Oui, transmettre », ou le formulaire pré-rempli que vous envoyez), elle est jointe au ticket, avec un résumé préparé par Claude que vous voyez avant l’envoi.

Mon ticket est-il lu par une intelligence artificielle ?

Oui, sauf si vous le refusez. Pour répondre plus vite, l’objet et les messages de votre ticket sont pré-analysés par Claude, l’IA d’Anthropic, qui prépare un résumé et un brouillon de réponse que l’éditeur relit avant de répondre lui-même. Cela peut inclure des noms de clients si vous les citez. Les captures ne sont pas transmises et votre compte n’est pas consulté. La case « Ne pas faire analyser ma demande par l’IA » figure sur chaque formulaire de ticket : cochée, aucune analyse n’est faite.

Combien de questions puis-je poser à l’assistant ?

40 par personne et par jour. Au-delà, il propose d’ouvrir un ticket pour obtenir une réponse de l’éditeur.

Pour aller plus loin

Les briques qui travaillent avec celle-ci

Le même moteur sert la réservation, le comptoir, la caution et la facture : une donnée saisie une fois circule jusqu’au document final.

Support d’un logiciel de location : que vérifier avant de signer

Canal, qui répond, accès au compte, ce qu’un assistant IA peut faire, et ce qui se passe en août.

Tarifs

Le support est compris dans le prix, avec la précision : par écrit, l’éditeur répond.

Réservation en ligne

L’assistant sait dire pourquoi un véhicule n’apparaît pas sur votre boutique.

Loueurs saisonniers

Un seul outil pour vos deux saisons, avec un support qui ne dépend pas d’un standard.

Posez votre question à l’assistant pendant l’essai

Créez votre compte et utilisez la page « Aide et support » avec vos vraies questions avant de vous décider.

  1. Vous créez votre compte

    Nom, e-mail, mot de passe.

  2. Vous importez votre parc

    Votre Excel enregistré en CSV, modèles fournis — ou l’adresse de votre boutique, pour la seule plateforme que Rideloc lit directement.

  3. Vous ouvrez votre boutique

    Lien public ou widget.