Suivi des VGP

Le suivi des VGP de vos engins de location

Chaque engin porte sa périodicité de VGP, sa dernière date et son rapport. Au comptoir, la remise d’un engin sans VGP valide le jour J est refusée ; en ligne, un engin dont la VGP serait échue n’est pas proposé quand le départ est dans les 30 jours.

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Avant l’outil

Le tableur sait la date, pas la location

La VGP d’un engin loué se perd entre l’atelier, le planning et le comptoir.

Une date dans un tableur

L’échéance est notée, mais rien ne l’oppose à la location qui part lundi matin. On s’en aperçoit au comptoir, devant le client.

Un rapport introuvable

Le client en réclame la copie avec l’engin, et le PDF dort dans la boîte mail de celui qui a fait la vérification.

Des périodicités de mémoire

Six mois pour une nacelle, douze pour une mini-pelle qui ne fait que terrasser : chacun a sa version, et le calendrier ne la corrige pas.

Le déroulé

Du type d’engin à la remise

  1. Le type d’engin propose la périodicité

    6 mois pour les nacelles, chariots, monte-matériaux et mini-pelles équipées pour le levage ; 12 mois pour le terrassement et le compacteur monocylindre ; aucune pour le tandem. Le gérant et les managers la règlent ensuite par catégorie.

  2. La fiche de l’engin montre l’échéance

    Prochaine VGP en couleur, dernière date, organisme, rapport et historique. Une VGP faite le matin s’enregistre en quelques secondes ; le rapport se joint plus tard.

  3. La maintenance alerte

    Parc > Maintenance et l’accueil signalent l’échéance à 30 jours, à 7 jours et le jour où elle est dépassée.

  4. La location s’y adapte

    En ligne, un engin dont la VGP serait échue au jour du départ n’est pas proposé quand le départ est dans les 30 jours ; au-delà, il reste réservable. Au comptoir, la remise est refusée sans VGP valide le jour J, et l’écran dit quoi faire. Si la VGP tombe avant le retour prévu, l’écran de remise le signale.

Ce qu’il y a dessous

Les détails qui comptent

La date sur le contrat

La date de la dernière VGP est imprimée sur le contrat de location.

Des périodicités sourcées

Les périodicités proposées viennent des arrêtés du 1er mars 2004 et du 5 mars 1993, les mêmes que dans le calculateur gratuit d’échéances de VGP.

Un réglage par catégorie

Une mini-pelle équipée pour le levage a son propre type, à 6 mois. Si votre matériel relève d’une autre règle, la périodicité se change sur la catégorie.

Ce que ça ne fait pas

Les limites, dites tout de suite

Le suivi aide à ne pas oublier une échéance, il ne vérifie rien lui-même.

Seule la VGP est suivie

Ni la vérification électrique, ni le contrôle technique, ni la pression ne sont suivis.

L’organisme de vérification fait foi

Les périodicités sont des propositions tirées des arrêtés. Quiconque a accès au comptoir peut enregistrer une VGP : n’y voyez pas une garantie de conformité.

Des alertes à l’écran, pas par e-mail

Elles s’affichent dans Parc > Maintenance et dans « À surveiller » sur l’accueil. Aucun e-mail ne part.

Une VGP qui tombe pendant la location n’est pas bloquée

L’écran de remise affiche un simple avertissement.

Le rapport reste chez vous

Il n’est ni joint au contrat ni envoyé au client.

Les imports ne connaissent pas les types BTP

L’import CSV et l’import Lokki ne reconnaissent pas les types de matériel BTP. Le plus simple reste de nous envoyer votre liste d’engins : nous installons votre parc gratuitement.

Réservé aux entreprises « Engins et matériel de chantier »

Rien de tout cela n’existe pour une entreprise réglée sur vélos, scooters, bateaux et loisirs.

Questions fréquentes

Ce que les loueurs nous demandent

Rideloc bloque-t-il la location d’un engin dont la VGP est échue ?

Oui, à la remise : au comptoir, un engin sans VGP valide le jour J ne peut pas être remis. En ligne, il n’est pas proposé quand le départ est dans les 30 jours. Une VGP qui tombe pendant la location, elle, n’est pas bloquée : l’écran de remise affiche un avertissement.

Qui doit faire la VGP d’un engin loué ?

Les textes mettent la vérification à la charge de l’entreprise qui utilise l’appareil, qui doit s’assurer auprès du loueur qu’elle a été faite (arrêté du 1er mars 2004, art. 1er et 15). En pratique, les conditions types de la DLR laissent le coût au loueur. Le détail est dans notre guide de la VGP du matériel loué.

Les périodicités sont-elles réglables ?

Oui. Chaque type d’engin propose la sienne (3, 6 ou 12 mois, ou aucune), et le gérant ou un manager la change par catégorie. Un employé ne peut pas la modifier.

Où se range le rapport de la vérification ?

Sur la fiche de l’engin : PDF, JPEG, PNG ou WebP de 10 Mo au plus, joint à l’enregistrement ou plus tard. Le fichier est privé à votre organisation.

Faut-il un calculateur à part pour connaître la périodicité ?

Non pour vos engins : le type propose la périodicité. Le calculateur gratuit d’échéances de VGP sert à vérifier une règle sans compte, ou à préparer un tableau avant de vous inscrire.

Pour aller plus loin

Les briques qui travaillent avec celle-ci

Le même moteur sert la réservation, le comptoir, la caution et la facture : une donnée saisie une fois circule jusqu’au document final.

Logiciel de location de matériel

Le planning, le contrat, le compteur d’heures et la facture, autour des VGP.

Calculateur d’échéances de VGP

La périodicité légale de chaque engin et un tableau de suivi, sans compte.

VGP du matériel loué

Qui la fait, à quelle fréquence, quels documents remettre au client.

Suivez les VGP de votre parc

Créez votre compte, choisissez « Engins et matériel de chantier » et ajoutez vos engins : 30 jours d’essai, sans carte bancaire.

  1. Vous créez votre compte

    Nom, e-mail, mot de passe.

  2. Vous envoyez votre liste d’engins

    Par e-mail, même en photo. Nous installons votre parc gratuitement.

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